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 Il suffit de croire que c'est possible ฬ ZARAKAI

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avatarGaïa
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MessageSujet: Il suffit de croire que c'est possible ฬ ZARAKAI   Dim 11 Nov - 20:22

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L'alagaesia .... Une contrée splendide jonchée de Montagnes dont les cimes flirtent avec les nuages et les étoiles, de plaines verdoyantes à l'herbe généreuse et portée par la douceur d'une brise de printemps, une mer plus mystérieuse que l'univers. Bref l'Alagaesia est un monde fabuleux qui regorge de ressources, de surprises et autres denrées.
Le grand Froid est arrivé et tout le pays a sorti ses tenues chaudes, les peaux de bêtes pour les villageois, les capes faites de tissus végétaux pour les elfes. Toute la Terre est recouverte d'un manteau blanc.

Les montagnes des Beors sont les plus hautes de l' Alagaesia. Elles forment une épaisse murailles et protègent le peuple Nains. Elles sont cerclés d'une épaisse forêt habitées par d'étranges créatures & la flore est particulièrement dense. Parmi cette folle végétation, une tâche noire se démarquent dans la blancheur de la neige. Des traces de pas trahissent sa présence. Il serait aisé même pour le plus inexpérimenté des Impériaux de remonter jusqu’à cette personne qui n'a pas l'air d'y prêter attention. Cette personne court. Elle court aussi vite qu'une proie voulant échapper à son prédateur. Et c'est peu de le dire !! A y voir de plus près, il s'agit d'une jeune elfe, au regard bleu et gris, aux cheveux gris piqués de blancs, un visage si angélique ne peut être que celui d'une jeune elfe. La condensation de l'air qu’expirent ses poumons provoque une petite fumée devant sa bouche. Elle court pour échapper à une ordre d'Impériaux et d'Urgals.

Nous sommes cent ans après la prise de pouvoir de l'effroyable Galbatorix, or la tyrannie est toujours aussi puissante et chaque membre de la rébellion à vu sa tête mise à prix, et Gaïa ne fait pas exception à la règle. Lorsqu'elle à vu sa tête mise à prix pour la première fois, ça lui a fait un petit choc tout de même.
Fin bref, Gaïa court aussi vite que ses jambes le lui permettent. De temps en temps, elle tourne la tête pour voir où se situe ses poursuivants. Grossière erreur, ils ont gagné du terrain, et pas qu'un peu. GaIa a beau être une elfe, son corps à ses limites et elle sent qu'elle s'en rapproche petit à petit.

Le vent qui lui fouette le visage se fait plus insistant, plus fort et la ralentit inévitablement dans sa course. Lorsqu'elle reporte son regard sur la route devant elle, une surprise de taille l'attend : un pont.
Le genre de pont sur lequel tu n'as pas envie de marché, sur le genre de pont à qui il manque une planche sur deux, les cordes de soutien ne tiennent plus qu'a un fil. Gaïa s'arrete juste à temps pour ne pas glisser dans le ravin grace à des mouvements circulaires de ses bras qui lui ont rendu son équilibre. Lorsqu'elle se retourne, les hommes de l'Empire sont là, les armes pointées sur elle.

* Bon ok, remettre les choses dans son contexte, faire le vide dans sa tête, penser à la foret, être paisible et surtout trouver une solution, ne pas paniquer ...*


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Dernière édition par Gaïa le Dim 18 Nov - 18:20, édité 3 fois
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avatarZarakaï
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MessageSujet: Re: Il suffit de croire que c'est possible ฬ ZARAKAI   Dim 11 Nov - 22:49

Rythme cardiaque accéléré. 140 pulsations minutes. Taux d'adrénaline dans le sang élevé. Ennemis à quinze mètres et en approche rapide. Esquive. Estoc et fuite. Allié en difficulté à deux heures.

"Brisingr."

Fuite. Esquive. Ennemis en approche. Puissance d'impact importante. Roulade sur le côté.

Ainsi se déroulait la chasse lancée par Zarakaï et deux de ses plus fidèles compagnons, Delnifae et Kurtis. Leur proie: un nagra de près de cinq cents kilos de muscles, soit une demi-tonne de rage instoppable une fois lancée. De prédateurs ils étaient devenus proies. Les trois compères parvenaient tant bien que mal à tenir la distance avec l'imposant monstre de violence qu'était devenu l'animal une fois blessé. Zarakaï avait parié pouvoir tuer cette créature en trois coups de lame. Il en était à plus du triple, et le bougre ne semblait même pas affaiblit, sans compter les flèches, la boule de feu et les coups de lances reçus. Jamais animal n'avait posé tant de problèmes au jeune homme aux cheveux de neige. L'intention était pourtant bonne, car avec cette bête, ils auraient put nourrir leurs hommes pour plusieurs jours. Mais ces sangliers géants étaient fait d'un cuir presque aussi dur que le métal, et aussi épais que le plat d'une hache de guerre naine, et il n'était donc pas facile à percer. Et malgré les talents de chacun des trois individus en présence, c'était un détail non négligeables qu'ils semblaient avoir oublié.
Delnifae exécuta une volte, s'élevant dans les airs, attrappa une branche dont elle se servit pour se propulser encore plus haut, échappant ainsi de justesse à la charge de la créature écumant de rage, et plantant au passage un coup de dague dans la nuque de celle-ci, ce qui ne parrut que la rendre plus furieuse encore.
Poursuivant leur course effreinée, il arrivèrent en bordure d'un impressionante faille qu'ils se mirent à longer en courrant, ayant réussi à mettre un peu de distance entre le nagra et eux, distance qui s'affinait comme neige au soleil, de seconde en seconde.
Un grognement leur parvint, et l'animal aurait sans doûte expulsé le trio au fond des abysses sur leur gauche si Zarakaï, d'un habile coup de lame, n'avait pas crevé un oeil de leur poursuivant, le faisant dévier de sa trajectoire au dernier moment, et rentrer dans un pin qui protesta sourdement sous cet assaut d'une violence colossale. L'arbre tangua pendant un long moment encore, bien après que le porc sauvage géant aux défenses aussi longues, épaisses et effilées que de véritables pieux titanesques, ai repris ses esprits et sa course.
Les trois compères déboulèrent finalement sur un chemin de terre, prêt d'un vieux pont fait de cordes et de planches .... Pour se retrouver nez à nez avec une elfe fuyant une horde de soldats impériaux et urgals.
Jurant comme un seul hommes, ils ne prirent pas alors le temps de réfléchir, et, entrainant l'elfe dans leur course, s'élancèrent sur ce vieu pont fragile, tanguant sous les caprices des bourrasques de vent et de flocons naissants. Ils entendirent alors des cris et des hurlements derrière eux, et un sourire apparut sur les lèvres du jeune homme aux cheveux blancs.
La bête avait sans doûte chargé les soldats, en piétinant plusieurs sur son passage. Un combat débutait derrière eux.
Son sourire s'effaça toutefois lorsqu'un long gémissement venant des cordes se fit entendre.

"ACCROCHEZ-VOUS ! "

A peine avait-il hurlé ces deux mots que quelque part, derrière eux, le chanvre des cordes lacha dans un claquement sec et retentissant. Un cris s'échappa des lèvres des quatres fuyards malgré eux, et le choc contre la falaise de l'autre côté fut si brutal que plusieurs planches encore en bon état cédèrent sur le coup. Delnifae commeça à chuter mais fut rattrappée in extremis par Kurtis, tandis que Zarakaï pendait ridiculement, accroché par une seule main à une planche isolée. L'elfe, quand à elle, s'en tirait avec à priori moins de difficulté qu'eux, étant plus légère et ayant eu la chance de se trouver sur une portion de pont plus solide. Le guerrier aux cheveux blancs poussa un petit grognement et se tracta pour saisir l'une des cordes retenant la planche de sa main libre, et commença son ascension vers le bord de la falaise. Les autres lui emboitèrent le pas. Cinq minutes plus tard, ils étaient en haut , tous les quatres. De l'autre côté, le combat était terminé, les soldats valides ayant pris la fuite, le nagra s'accharnant sur les blessés restant et les corps de ses victimes.

Reprenant son souffle et observant ce spectacle, Zarakaï ne put retenir un sifflement d'admiration. Un tel animal était décidément un adversaire des plus sérieux, et ils avaient eu de la chance, lui et ses deux lieutenants, de s'en être tirés sans blessure. Se tournant vers leur compagne d'infortune, il se mit à la jauger, l'examinant. Elle ne semblait pas avoir été blessée durant la chute ou la poursuite, et ils avaient en quelque sorte eu de la chance chacun de leurs côtés d'être tombé les uns sur les autres devant ce pont. Elle remarqua son regard, et il lui adressa alors un sourire amical, lui tendant la main.

"Enchanté, je me nomme Kaïshan."

Même si elle était en quelque sorte l'ennemie de ses ennemis, celà n'en faisait pas forcément une alliée. Et Zarakaï préférait conserver sa prudence. Nul doûte que s'il s'était agit d'une rebelle, elle aurait alors cherché un moyen de lui nuire. Après tout, Zarakaï, même si il était l'ennemis de l'Empire, était aussi en mauvais terme avec les Rebelles, ayant décidé de trahir leurs rangs pour former un clan autonome derrière sa propre bannière, et ayant emporté avec lui nombre de ses fidèles. Celà n'était plus un secret pour personne, et l'inimitié qu'il en était ressortie de la part des rebelles à son encontre, bien que toute jeune, était plutot disproportionnée. Ils les classaient , lui et ses partisans, presque à la même enseigne que les chiens de l'Empire, si ce n'est qu'ils ne se livraient pas une guerre ouverte.

Son nom d'emprunt, bien que connu, ne sembla pas interpeller la jeune elfe, dont les traits ne se tendirent pas devant cette annonce.
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avatarGaïa
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MessageSujet: Re: Il suffit de croire que c'est possible ฬ ZARAKAI   Dim 18 Nov - 19:45

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La jeune elfe n'a pas paniqué, elle a su garder son sang froid. Malheureusement pour elle, cela ne l'a pas aidé à trouver une solution. C'était soit les gardes, soit le pont, et ce dernier ne lui inspirait absolument pas confiance ... Alors qu'elle cherchait désespérément une ouverture, les buissons sur la droite des soldats se sont agité et trois personnes on surgit des bosquets. Elle n'eut le temps de réfléchir, dire ouf, ou quoi que ce soit d'autre. Un homme aux cheveux blancs l'a attrapé par le bras et l'a emmenée avec lui et ses deux acolytes sur le pont chancelant. Le vent et la neige le rendait quasiment impraticable. Heureusement qu'elle reste une elfe et que son corps est naturellement doté du sens de l'équilibre. Des cris assourdissants se firent entendre. Gaïa eu juste le temps de tourner la tête pour voir ce qu'il se passait. Il faut croire que le trio était aussi poursuivit mais pas par la même "chose". En effet, un énorme Narga dévastait les rangs des Impériaux et des urgals qui ne faisaient pas le poids face à la bête tout en muscle et en rage. La cruauté de la scène retourna l'estomac de l'elfe qui supporte difficilement la violence. Enfin l'inévitable arriva. Les cordes qui retenaient le pont cédèrent dans un grand crak. L'homme aux cheveux blanc hurla de nous accrocher aussi fort qu'on le pouvait au pont. L'elfe ne se fit pas prier. Elle attrapa un bout de corde et par chance il y avait un noeud, au moins si elle s'en sortait elle ne glisserait pas. Afin d'amortir sa chute et de ne pas s'empaler sur la falaise, elle plaça ses deux jambes devant elle, bien fléchies pour absorber le coup sans pour autant se briser les genoux. Lors de la chute, quatre cris se firent entendre dans la vallée. L'elfe put amortir son atterrissage contre la falaise comme elle l'espérait. Elle fut simplement ouverte au visage lorsqu'une planche se décrocha de ce qu'il restait du pont et lui tomba sur le visage, quelques égratignures aux genoux mais rien de grave. L'elfe, une fois son constat physique établi, se hissa à la force de ses bras et des jambes ( lorsqu'il y avait des planches ) pour arriver saine et sauve de l'autre côté de la falaise. Lorsque son corps brûlant par l'effort toucha la neige glacial, on aurait pu voir de la fumer du à la condensation. Elle était en âge ! Quelques minutes plus tard, le trio l'avait rejoint. De l'autre côté, les soldats avaient abandonné la poursuite. Merci au Nagra !

Enfin bref, le principal c'est que tous les quatre allaient bien. L'homme aux cheveux blancs se tourna alors vers elle, mais cette dernière avait le regard fixé sur le côté opposé de la falaise, fixant les corps démembrés, déchiqueté et autres termes appropriés. Puis elle remarqua son regard, et reçu un agréable sourire de sa part avec une invitation aux présentations.

KAÏSHAN : Enchanté, je me nomme Kaïshan.
GAÏA : Heureuse de vous rencontrer. Je me nomme Gaïa.


Maintenant qu'elle connaissait son nom et celui de ses deux acolytes, Gaïa se sentie beaucoup mieux. Il faut rappeler que Gaïa est une elfe plutôt jeune pour sa race et particulièrement ingénue. Elle ne connait pas encore toutes les fourberies et autres sentiments et actions néfastes de ce monde. Elle l'apprend avec le temps, avec l'expérience et souvent à ses dépens.

GAÏA : Merci beaucoup pour votre aide, sans vous je serais sûrement sur la route de Gil' ead à l'heure qu'il est, merci encore. Je ne vais pas vous importuner plus longtemps. Je vous souhaite bonne route, et j'espère que nous nous retrouverons dans une situation moins délicate. Adieu ...

C'est avec un pincement au coeur qu'elle leur tourna le dos. Mais où allait-elle ? Elle qui n'avait ni but, ni mission, ni amis ? A peut près cinq minutes après son départ, la culpabilité et le regret la rongeaient au plus profond d'elle même. Elle retourna sur ses pas, ce qui n'était pas bien compliqué car les traces de ses pieds dans la neige étaient encore tout à fait remarquables. Lorsqu'elle arriva au bord de la falaise, il n'y avait personne. Ils avaient levé le camps. Et ils avaient bien raison, pourquoi l'auraient-ils attendue alors qu'elle avait pris cordialement congé de leur trio ? C'est déçue qu'elle parti une nouvelle fois en direction d'elle ne sait quoi, d'elle ne sait où ...

Plusieurs heures plus tard, elle marchait toujours, avait froid et se maudissait encore de ne pas être restée avec le trio. Elle plaqua sa cape contre son corps pour garder au maximum la chaleur. Sa respiration faisait de la buée devant ... Ce que l'hiver peut être rude en Alagaesia. Alors qu'elle marchait, elle ne regardait pas au sol et malheureusement, elle tomba dans un piège primitif. Un trou, un grillage de branche recouvert de neige et le tour est joué. Elle s'était fait prendre par un piège aussi simple ! Le trou était beaucoup trop profond pour qu'elle se hisse, et trop large pour qu'elle se cale aux parois ... Ce n'était pas une bonne journée.

GARDE : Les gars on a choppé quelque chose ! Ramenez votre cul !

Et mince, ça sent pas bon pour Gaïa ça ! Et comme pour confirmer ses doutes, trois impériaux pointèrent le bout de leur nez. A voir leur visages, ils ne s'attendaient pas du tout à capturer une elfe dans leur piège miteux. Mais maintenant que c'est fait autant en profiter non ? Il préparèrent une corde avec un noeud coulissant tel un lasso. Ils le lancèrent sur Gaïa qui l'esquiva non sans difficulté. Non mais ils pensaient vraiment qu'elle se laisserait prendre ?

GARDE : Tu as deux options ma mignonne : soit tu remontes et tu viens avec nous, soit on te laisse pourrir la dedans, tu as de la chance on te laisse le choix.


Elle allait prendre la corde et les suivre, elle n'allait pas rester dans ce trou toute la vie non plus ...


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MessageSujet: Re: Il suffit de croire que c'est possible ฬ ZARAKAI   Jeu 13 Déc - 18:18

La présence de Zarakaï, de ses deux lieutenants ainsi que d'une partie de leurs troupes d'élites sur le territoire rebelle n'avait rien à voir avec une quelconque coïncidence. Ils avaient un objectif précis, un but: La Bibliothèque des Ages. Ce lieu autrefois oublié. Légendaire.
Une immense tour blanche, dans laquelle étaient enfermées toutes les connaissances du continent il y a quelques centaines d'années. Une source de savoir immense. Retirée au beau milieu des pics et des crêtes rocheuses de la région. Isolée de tout.

Galbatorix lui-même n'avait peut-être même pas conscience qu'une telle merveille existait sur ce continent. Zarakaï, quand à lui, avait parié sur son existence. Il l'avait recherché toute sa vie. Récoltant des renseignements obscurs et vagues sur cet édifice emplie de mystères. Dérobant parfois des ouvrages vieux de plusieurs centaines d'années à des collectionneurs. En achetant d'autres, mis aux enchères, pour une véritable fortune. ll avait investit presque tout ce qu'il possédait pour mener à bien sa quète de cette tour perdue. Il en était ressortit que cette tour blanche, l'une des merveilles de ce continent à l'époque de sa construction, avait finit par être à moitié ensevelie lors d'un affaissement de terrain très important qu'il y avait eu quelques cinq siècles auparavant. Mais les ouvrages qu'elle contenait étaient toujours en son sein. Désormais sous terre. L'histoire de cette tour avait été oubliée, car a l'époque, la guerre était monnaie courrante, et on n'avait pas de temps à perdre pour retrouver quelques livres dans les entrailles d'une tour, désormais littéralement six cent pieds sous terre. Malgré celà, les traces écrites de cet édifices, même si elles étaient rares, existaient.

Et elles avaient conduit Zarakaï et ses hommes jusqu'ici. En effet, quelques semaines plus tard, le jeune guerrier était enfin parvenu à mettre la main sur une carte indiquant la position de la construction à l'époque. Et il s'avérait qu'elle se trouvait juste là ou se trouvait actuellement un gouffre des plus impressionants. Gouffre que la troupe avait bien l'intention d'investir et d'en faire son poste avancé en territoire rebelle, ainsi qu'une véritable mine d'information. Parmis les hommes et femmes présents dans le camps, quelques uns étaient simplement des ouvriers, des architectes, et des batisseurs. Ils étaient là pour mettre en place ce poste avancé, le plus discrètement possible. Hors, un tel mouvement de troupe ne passerait pas inaperçu, si l'attention de l'Empire et des rebelles n'était pas détournée au préalable.
Zarakaï avait donc décidé de servir d'appat, en se rendant dans une ville frontalière, ou il avait autant de chance d'être repéré par les uns et les autres, et de s'éclipser lorsque les deux camps commenceraient à s'entre-déchirer en essayant de le capturer. En effet, si il était recherché chez les deux factions, celles-ci , si elles se retrouvaient confrontées l'une à l'autre, se concentrerai alors sur leur ennemi le plus puissant, qui n'était en aucun cas un seul et simple individus comme le guerrier aux cheveux blancs. De plus, les impériaux ignoraient que Zarakaï avait trahis les rebelles pour fonder son propre clan.

Il avait donc été décidé que le jeune commandant irait seul en ville, tandis que ses lieutenants organiseraient la mission de conquête du gouffre. Et c'est ainsi que, prenant le chemin de la ville, le guerrier quitta temporairement ses hommes. L'échec dans sa chasse de la matinée n'avait en rien altérée sa bonne humeur, et c'est en sifflotant qu'il cheminait, le visage couvert par une capûche. Celà faisait longtemps qu'il n'avait plus pris la route seul. La dernière fois c'était... Il s'empressa de chasser ce souvenir de son esprit, un fort sentiment de mélancolie s'emparant de lui, et se concentra sur l'instant présent afin de retrouver sa bonne humeur.

En fin de journée, alors qu'il commençait à envisager de monter un camp en bordure de route afin de passer la nuit, des éclats de voix se firent entendre. Des hommes. Une dizaine. A une centaine de mètres. S'approchant pour mieux entendre, il constata qu'il s'agissait d'une troupe impériale. Ils étaient tous prêt d'une fosse creusée dans le sol, un piège en somme assez grossier mais qui pouvait être efficace. Celui qui semblait être le plus gradé s'adressa à quelqu'un, penché vers le trou.

"Tu as deux options ma mignonne : soit tu remontes et tu viens avec nous, soit on te laisse pourrir la dedans, tu as de la chance on te laisse le choix. "

Un petit sourire apparut sur les lèvres du jeune homme. Froid comme la glace et tranchant comme le fil d'une lame. Il s'avança alors sans bruit. Le soleil commençait à décliner. Arrivé à portée, saisissant sa dague, il aggrippa l'impérial le plus reculé sans que celui-ci l'ai entendu approcher, lui plaqua sa main sur la bouche et l'égorgea avant de le poignarder au creux des reins, l'accompagnant au sol avec douceur pour étouffer le son de sa chûte. L'homme n'émis pas un son.

Neuf.

Il tira alors son épée de son fourreau, et, d'un geste sec et puissant, décapita le soldat suivant, sans plus chercher à masquer sa présence. La tête s'envola et décrivit un arc de cercle pour finalement atterrir quelques mêtres de l'autre côté du fossé.

Huit.

Enchainant dans un mouvement fluide de son autre bras, il lança sa dague, qui se planta entre les omoplates d'un des camarades de ses deux précédentes victimes, lu sectionnant la colonne vertébrale et perforant son coeur.

Sept.

Les soldats impériaux se retournèrent alors soudainement, choqués et mirent quelques instants à réaliser ce qu'il se passait et tirer leurs armes. Quelques instants de trop.
Tendant la main vers l'un de ses adversaires, il prononça le nom du feu en ancien language, et celui-ci répondit à son appel, un véritable trait incandescent allant s'écraser directement dans le visage du chef de troupe, qui tomba à la renverse dans le trou, mort avant d'avoir atteint le fond, et s'écrasa à quelques pas de la captive dans un bruit mou, tel un pantin désarticulé, face contre terre.

Six.

L'un des soldats s'élança, sa hache fendant l'air verticalement et fut repoussé sans le moindre effort apparent de son adversaire, qui l'accompagna, et frappa d'un coup sec dans la trachée, brisant au passage la pomme d'Adam de l'imprérial dans un craquement sinistre. Celui-ci s'effondra à terre, suffoquant, s'éteignant à petit feu.

Cinq.

Un archer tira une flêche qui fila droit en direction du front de l'homme encapuchonné. Celui-ci, dans un réflexe surprenant, se laissa tomber, et le projectile se contenta de découvrir son visage du vêtement, dévoilant ses traits aux soldats. Qui le reconnurent tout de suite. L'un d'eux, les yeux écarquillé, se mit à hurler de terreur et prit ses jambes à son cou, tandis que ses partenaires reculèrent d'un même pas.
Zarakaï profita de l'effet de surprise pour s'élancer sur ses proies. Ils n'avaient pas le niveau pour l'affronter, et ils le savaient. Le plus intelligent des cinq survivants était sans doûte le fuyard, qui s'épargnerait peut-être ainsi une mort assurée.
Il désarma avec force l'un des soldats restants, et lui ouvrit profondemment le ventre, malgré son armure de cuir.

Quatre.

Les trois soldats restant face à lui se jetèrent sur lui en même temps, d'une manière désorganisée, le désespoir les submergeant. L'un parvint à entailler l'avant bras du jeune guerrier aux cheveux blancs. Celui-ci, d'une volte, esquiva un coup de dague, et dévia le coup de lance que le troisième lui portait, et qui, par la même occasion, faillit embrocher le premier qui effectua de justesse un bond en arrière. Profitant de son élan, le guerrier aux cheveux blancs, attrappant une lame courte de lancé passée à sa ceinture, vint se coller à l'homme à la dague, et se servit de l'arme de jet comme d'un poignard, lui perforant machoire, palais et finissant sa course plantée dans son crane.

Trois.

Il sauta alors pas dessus la lance de l'ennemis, et ratterris accroupis. Il lacha alors sa lame, et visant l'entre jambe des deux assaillants, invoca une nouvelle fois le feu en ancien language. Deux terribles hurlements s'en suivirent. Ils furent tout deux interrompus par le sifflement de l'acier et le bruit désagréable de la chair lassérée.

Deux.

Un.

Zarakaï pris son temps, et posa son sac devant lui. Il attrappa un gant à l'intérieur, et se redressa. Il mima le geste de bander un arc, et visa le fuyard. Mais lorsqu'il relacha ses doigts, ce fut un véritable trait qui fondit droit sur la nuque de l'impérial et la transperça.

Zéro.

Tous les muscles du guerrier semblèrent se relacher d'un seul coup, et sa respiration ralentit peu à peu, pour atteindre ce rythme lent et régulier qui lui était propre. Il récupéra ses armes, et les essuya dans une zone partiellement recouverte de neige. Saisissant une poignée de poudreuse, il entrepris de se débarasser du sang qui macculait son visage . Il enleva aussi sa cape de voyage qu'il remplaça par une autre qui tronait dans son paquetage, et saisit la corde que les impériaux avaient avec eux. Du haut de la fosse, il déclara, lançant la corde dans le trou:

"Attrappez-là, je vous remonte. Vous n'avez plus rien à craindre d'eux. "

Il faisait trop sombre pour qu'il puisse distinguer quoi que ce soit dans le fond, aussi recula-t-il, et lorsqu'un poid se fit ressentir au bout du cordage, il remonta la jeune femme avec lenteur, serrant les machoires, les muscles de ses bras, de ses jambes, et de son dos, saillant sous l'effort. Enfin, une main émergea des ténèbres, puis une deuxième , et une jeune elfe qui ne lui était pas inconnue sortit du piège. Il lui adressa un sourire avenant . Cette attitude détendue contrastait quelque peu avec le véritable champ de bataille autour d'eux.

"Content de vous revoir, Dame Gaïa"
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MessageSujet: Re: Il suffit de croire que c'est possible ฬ ZARAKAI   Mer 2 Jan - 14:58

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Alors que la jeune elfe se maudissait d’être un être inférieur pour sa race, elle était divisée par le dilemme : sois elle accepte de prendre la corde et de devenir un otage soit elle refuse la corde et va rester dans ce trou pendant un bout de temps, ne connaissant pas suffisamment la magie pour s’en sortir seule.

Alors du bruit se fit entendre. Des hommes qui crient, des armes qui résonnent et qui tombent de la neige. L’homme qui tenait la corde pour remonter Gaïa la lui retira pour la poser à côté du trou. Il ne faudrait pas qu’elle s’échappe non plus. Les bruits se calmèrent quelques peu. Gaïa éprouva l’horrible sensation d’être terriblement vulnérable. Elle était coincée dans un trou de deux mètres de large sur 4 mètres de haut. Autant dire que la personne qui est dehors, ou tout autre chose, si l’envie de descendre dans le trou lui prend, je pense que la jeune elfe ne fera pas long feu. Elle a beau être débrouillarde, elle est jeune et inexpérimentée. D’ailleurs, si on regarde quelque peu en arrière on peut voir que sa vie n’a été qu’un amoncellement d’erreur.


FLASH BACK


Gaïa a grandi dans la ville d’Ellesméra. Sa mère est la cousine de la reine Islazandi, aussi la petite elfe avait l’habitude des bals, des réceptions et des personnages importants. Malheureusement pour ses parents, la petite Gaïa n’était pas vraiment intéressée par tout ce qui brille et tout ce qui a de la valeur. Pour elle, un elfe ne doit vivre qu’on contact de la forêt. C’est pour cela qu’à force de rester en contact avec la nature, son corps a absorbé beaucoup de magie naturelle. Ainsi, ses cheveux ont changé de couleurs, ses yeux et sa peau également. Elle ne portait jamais de robe, toujours en pantalon cousus à l’aide de feuille d’arbres géants. Toujours un poignard à la ceinture et des traces de terre sur le visage. On peut dire qu’elle dormait bien la nuit la petite !! Toujours en train de vagabonder partout. C’est également pour cela qu’elle n’est pas douée en magie. Même si elle à une grande réserve en elle, elle a de cruelles lacunes dans la maitrise de l’ancienne langue et n’arrive pas à se motiver pour l’apprendre. En grandissant, ses parents étaient fière de leur fille quoi qu’inquiet. Elle était beaucoup trop intéressée par ce qui se cache en dehors de la forêt gardienne. Ils eurent beau lui expliquer et tenter de la persuader de rester parmi eux, elle n’avait qu’une idée en tête pouvoir quitter Ellesméra et découvrir le monde. Ses parents se faisaient du souci évidemment parce qu’il règne un temps de guerre au dehors mais également parce que leur fille manque cruellement d’expérience et de jugement. Elle est ce qu’on appelle une ingénue. Elle ne connait pas la méchanceté, le dol, les mensonges et toutes autres formes négatives. Elle vit dans sa bulle et pourrait finir par être blessée, autant psychologiquement que physiquement. Les plus gros maux sont ceux qui ne guérissent jamais … Malgré son manque d’équilibre, d’attention et tout ce qui va avec, Gaïa à tout de même décidé de sortir de son cocon et de partir à l’aventure à l’aube de ses 47 ans. Cela fait maintenant 3 mois qu’elle marche et elle a eu quelques surprise mais aucune aussi dangereux que les impériaux. Elle a appris à ses dépens que les elfes étaient chassés par les sbires de l’empire et qu’elle venait d’entrer dans ce qu’on appelle une cavale. Elle devrait éternellement se cacher pour ne pas se faire capturer, même si elle ne sait pas vraiment ce qu’ils sont capable de lui faire.


FIN DU FLASH BACK


Le bruit c’est calmé dehors. La corde se montra alors. Il s’agissait donc d’un homme, mais était-il dangereux ? Après tout il a fait fuir les impériaux … Après tout elle n’avait pas vraiment le choix, elle ne pourra jamais sortir de ce trou par elle-même. Un peu d’aide n’a jamais tué personne n’est-ce pas ?

KAÏSHAN : Attrapez-là, je vous remonte. Vous n'avez plus rien à craindre d'eux.

Elle attrapa alors la corde. Elle passa le nœud coulissant à son poignet et s’y accrocha. Pour soulager son sauveur de son poids – qui reste tout à fait raisonnable =p – elle s’appuya tant bien que mal sur la paroi glissante. Enfin elle put s’agripper au rebord du trou. Elle passa sa deuxième main et se hissa aisément. Elle allait remercier l’inconnu pour son aide et prendre congé lorsqu’elle reconnut l’homme aux cheveux blancs qui l’avait déjà sauvée une première fois au pont. Il lui adressa un sourire avenant et le lui rendit.

KAÏSHAN : Content de vous revoir, Dame Gaïa
GAÏA : Heureuse de vous revoir maître Kaïshan. Merci encore pour votre aide.

Alors qu’elle regardait avec effarement le massacre au milieu duquel elle se trouvait, elle se mit à éternuer et à trembler. Lorsqu’elle avait glissé dans le trou, sa cape qui lui tenait si chaud s’était accrochée à une branche. La jeune elfe était donc vêtue d’un simple haut à manche longues et d’un pantalon aux mailles fines. Bref elle n’était pas vraiment vêtue pour un jour aussi froid d’hiver. Elle la chercha du regard pour la trouver par terre, dans la neige. Lorsqu'elle s'approcha pour la prendre, elle se rendit compte qu'elle était complètement trempée et que si elle la mettait sur le dos, c'était la maladie assurée !! Ce jour n'est vraiment pas bon pour Gaïa, c'est à présent indéniable.

GAÏA : Je suis maudite je crois bien ....


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Il suffit de croire que c'est possible ฬ ZARAKAI

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