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 It's not over [ PV Valaraukar]

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Gaïa
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MessageSujet: It's not over [ PV Valaraukar]   Lun 11 Avr - 17:30


Nous sommes à Dras Leona, ville fortifiée, sous l'emprise de l'Empire & qui a acquit sa propre religion. Une ville importante & peuplée de prêtes pas très catholiques dirons nous. Au contraire, leurs pratiques consistent a offrir des sacrifices à leurs Dieux sur l'autel de la ville. Les sacrifices sont variés, parfois des mains d'esclaves, des pieds, des jambes, des corps entiers, d'autre jours, avec un peu de chance il s'agit d'un résistant que l'on découpe morceau par morceau (génial --') puis enfin, lorsque la chance leur sourit, ils ont droit à un elfe. C'est le plus prestigieux des sacrifices avec les dragons & dragonniers. Si cette chance se produit, c'est l'attraction de la ville, tous les villageois se réunissent autour de l'autel pour voir l'elfe sacrifié. Bien sur, cela n'est arrivé que trèèèès rarement, deux fois exactement depuis la prise du pouvoir de Galbatorix.

Aujourd'hui est un jour spécial pour Dras Leona. Toute la ville est centrée sur la place des sacrifices. C'est l'attraction de la journée, oui vous l'avez comprit, une elfe s'est faite capturée. Alors qui est cette elfe aux cheveux blonds & au regard apeuré ? Revenons quelques heures seulement en arrière, pour comprendre ce qu'il s'est passé, pour savoir comment cette pauvre fille en est arrivée là.


Cette journée s'annonce splendide. Pour une fois, la brise du matin n'est pas survenue & Dieu seul sait pourquoi, le Soleil radieux a prit sa place. Qui pourrait s'en plaindre ? Pas Twiks en tout cas. En effet, puisque le temps est clément, la jeune elfe en profite pour quitter sa cachette. Depuis quelques mois maintenant, l'Empire a reprit du poil de la bête & à lancé une chasse aux elfes & aux Résistants bien plus importantes que les précédentes. La discrétion s'impose donc à la jeune elfe. Les arbres et les bosquets sont ses nouveaux amis, ils lui offrent protection & abris à la fois, c'est tout ce qu'il lui faut, c'est tout ce qu'elle demande.
Cette nuit fut passée dans un arbre aux branches aussi grosses que les pattes de six dragons réunis. La jeune femme, de part ses origines n'a pas de courbatures suite à une telle nuit, n'a pas de vertige ou de chute inopinée. Heureusement car sinon les impériaux l'auraient déjà attrapée depuis longtemps ! Mais ne parlons pas de malheurs pour le moment.

Elle prit ses précautions, regardant en bas, à droite & à gauche. Personne à l'horizon, elle peut donc descendre de son arbre. Attrapant d'une main la branche elle se laissa tomber puis lâcha la branche pour en attraper une autre passage qui lui servit d'appui pour toucher le sol. Quelques étirements & le tour est joué. L'elfe ajusta sa cape sur ses épaules, camouflants les courbes de son corps, puis sa capuche dissimulant le plus important : son visage & ses oreilles anormalement pointues. Une fois tout cela fait, Twiks sortie de sa mini forêt, elle marcha sur un sentier.
Plus les heures passaient, plus l'elfe baissait la garde, était moins vigilante, & la jeune femme ne sentie pas sa capuche tomber le long de sa chevelure. Un garde de l'empire qui se cachait sous un petit arbuste le long du sentier ne loupa point cette elfe. Discrètement & sans faire de bruit il partit chercher du renfort.

Toujours la tête ailleurs, Twiks avait complètement oubliée qu'elle était recherchée, elle marchait gaiement sur son chemin de sable, ne faisant attention à aucun détail. C'est lorsqu'elle passa entre deux bosquet que toute sa journée bascula au cauchemar. Alors qu'elle ne prêtait aucune écoute à ce qui l'entourait, six hommes en combinaison noires & rouges se ruèrent sur la pauvre elfe. Deux lui attrapèrent les bras, trois autres la menaçaient de leur arme & le dernier posa sur sa bouche & son nez une mouchoir imbibé d'une substance inconnue de la jeune elfe. Elle sentit ses yeux lourds, son corps engourdit & en quelques secondes, elle s'engagea dans un profond sommeil.


A son réveil, elle se trouvait dans une sorte de cellule, installée sur de la paille. Elle tenta de prévenir quelqu'un par la pensé mais ses pouvoirs d'elfes sont bloqués. Elle n'est plus qu'une simple humaine ... Sa conscience est revenue mais son corps reste toujours un poids pour elle. Twiks est incapable de faire le moindre geste, prisonnière de son propre corps ... Des bruits se font entendre ... Par la fenêtre, la jeune apreçoit le soleil, qui se commence sa longue & lente descente vers l'horizon. Trois soldats entrèrent dans la cellule de l'elfe. Ils laissèrent passer une jeune femme au teint aussi blanc que la neige, aux cheveux longs & noirs. Les soldats la poussèrent dans la pièce & lui ordonnèrent de changer Twiks. La jeune esclave s'exécuta. Elle prit possession des haillons qui se trouvaient aux côtés de l'elfe & commença à lui enlever ses protections ainsi que son short, son T-shirt & les remplaça par les lambeaux. Une fois chose faite, les gardes prirent la liberté d'attraper l'esclave par les cheveux & de la jeter au dehors de la cellule. L'un d'entre eux passa une chaine autour des poignets de la jeune elfe, toujours prisonnière de son corps, puis il repartirent.


Le temps passe & le soleil se couche totalement, c'est la nuit. Enfin Twiks à retrouvé l'usage de son corps & elle s'est assise contre un mur, malheureusement ses pouvoirs restaient hors d'atteinte. De nouveaux des bruits de pas se firent entendre & on entra alors. Cette fois les gardes se présentaient à cinq, dont un prêtre. Qu'est ce que cela signifie ? On l'obligea à se lever en la tirant par ses chaines. Le religieux prit le temps de "purifier" l'elfe avant de prendre la tête de la file. Twiks était au centre des quatre gardes & ne pouvait rien faire d'autre que les suivre & bientôt la lumière pointa le bout de sa flamme. Pourtant elle faisait ce qu'elle pouvait pour se libérer, se tortillant dans tous les sens, mais leur avancée ne s'arreta pas pour autant. Lorsqu'elle sortit, une foule de villageois se trouvaient là, attendant le spectacle qui semblait être elle. Twiks commençait à prendre peur, elle se trouvait sur une estrade, seule, prisonnière & sans défense. Un homme armé d'une lame apparu derrière les gardes : le bourreau. La jeune elfe comprit qu'elle était sa victime & ses yeux perdirent tout reste d'assurance ou de courage. Elle avait peur, juste peur. Mais comme tout à l'heure elle faisait ce qu'elle pouvait pour échapper à un destin tragique, à une mort horrible, mais rien à faire. Le destin est joueur aujourd'hui.


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Valaraukar



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MessageSujet: Re: It's not over [ PV Valaraukar]   Ven 2 Mar - 14:35

J’avais quitté Reavstone depuis quoi, aller deux mois je pense. Je m’étais comme à l’habitude lancé sur différentes pistes laissées par des escouades de l’Empire. J’étais en chasse, apportant ma contribution à la résistance à ma façon. En deux mois, c’était une bonne trentaine de soldats que j’avais éliminé. Mais je ne cache pas que le travaille est facilité par le fait que dès qu’ils me voient, ils prennent la fuite. Le Démon les terrorise tant d’histoire circulent sur moi. Personne de l’Empire n’a jamais vue mon visage, seul est connu mon armure et mon épée. Depuis plusieurs dizaines d’années je hante les camps des hommes du Roi fou et sème la mort et la peur dans ses troupes même les plus aguerries.

Aujourd’hui, j’étais sur les traces d’une section de dix personnes environ qui semblait elle-même suivre quelqu’un d’autre. J’étais partis du principe que : si l’empire chasse quelqu’un alors ce quelqu’un à de forte chance de lutter contre l’Empire.
Mon aide pouvait donc être bienvenue.

C’est au courant de l’après-midi que j’étais tombé sur des traces de luttes. Cela avait été rapide, la « proie » ne devait pas s’attendre à se faire attraper comme cela. Cela étant, je continuais de suivre les traces de la section qui menaient … à Dras-Leona. Super, le grand repèrt des moines barjots et des troupes d’élite de l’Empire. Enfin, troupes d’élite, troupes d’élite… Disons qu’ils sont moins mauvais que les autres.
En revanche, je ne peux pas sentir ces espèces de prêtres bizarres au culte clairement pervers et dérangé.
Enfin bref, le temps que j’arrive en ville il faisait déjà nuit. Tant mieux, grâce à mon armure, je suis presque invisible. Cela permet de surprendre.

Bon, où est leur prisonnier ? Et puis où sont les gens d’abord ?

C’est en entendant du bruit venant de la place centrale que je compris qu’un nouveau sacrifice sanglant allait avoir lieu. La probabilité que leur prisonnier soit sur l’autel est de combien d’après vous ? En tous cas, c’est là que je vais.
Passant par un escalier, je me hissai sur le toit d’un bâtiment qui bordait la place. Bon, je ne vous cache pas qu’avec les quarante kilos de mon armure cela n’aurait pas été aisé. Mais comme elle est enchantée pour ne rien peser, j’ai envi de dire que, c’est comme d’être en chemise. Une fois perché sur mon toit, c’est à croupis que j’avançais prudemment jusqu’au bord. La nuit était couverte et comme j’étais en hauteur et dans le dos des spectateurs, j’étais presque indiscernable entre les cheminées. Je cherchais donc des yeux l’autel des sacrifices, ou des sacrés vices, comme vous voulez. Ce ne fut pas bien compliqué c’était le seul endroit éclairé.

Gagné, le prisonnier est bien ficelé sur l’autel. Enfin, enchainé plutôt. Enchainée même puisqu’il s’agit d’une elfe. Plutôt jolie et visiblement assez jeune. Elle était en assez mauvaise posture cependant et je n’allais pas la laisser là. La lame du bourreau dansait au dessus de sa tête, manquant à chaque instant de venir se planter quelque part pour faire mal. Malgré mon heaume, je voyais son regard horrifié.
Les acclamations allaient en diminuant, l’instant fatal allait donc bientôt survenir. Aller, en piste !

A l’instant précis où les clameurs cessèrent, j’amplifiais ma voix par la force de la magie et me redressais de toute ma hauteur.

Pourquoi n’essayez vous pas plutôt de me sacrifier moi ?

En cette seconde, je vis le couteau s’arrêter dans sa descente vers le corps de l’elfe et tout un paquet de têtes se tournèrent vers moi. Non, plus haut, voilas.
Bon, hauteur du bâtiment ? A peine huit mètres.

Je sautais de mon perchoir pour atterrir sur le pavé dans un bruit de ferraille résonnant. Les gens se poussèrent en poussant des petits cris apeurés et reculèrent carrément lorsque je dégainais mon épée noire à deux mains. Je fendis la foule à grandes enjambées en direction de l’autel lorsque le premier soldat me reconnu.

« C’est le Démon ! Aux armeeeessss !!!!! »

Visiblement les habitants de Dras-Leona connaissaient mon histoire car ils fuirent rapidement.
Le premier soldat qui se jeta sur moi épée en main était grand comme le bourreau. Avant qu’il ne m’ait porté le moindre coup, je lui décochais un violent coup du revers de la main droite et il alla voler sur trois mètres. Pendant ce temps, une ligne d’une quinzaine de soldat s’était formée entre l’autel et moi. Les hommes puaient le vin et la peur. Ca m’arrange ça.

Une intonation sadique dans la voix, je lançais une pique.

Ca vous dis qu’on danse mes puceaux ?
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Gaïa
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MessageSujet: Re: It's not over [ PV Valaraukar]   Sam 3 Mar - 8:51


Le bourreau fit danser sa lame tranchante près du corps de la jeune elfe. Il frôlait tour à tour, son bras, sa jambe, sa main, son dos, sa nuque. Les lames ne passaient vraiment pas loin. Des bruits d'appréciations couraient dans la foule qui apparemment prenait plaisir à voir ce spectacle.
Puis les acclamations de la foule diminuèrent, annonçant l'instant fatidique. Twiks avait le palpitant, elle ne savait pas comment réagir, de toute façon elle ne pouvait rien faire. Elle ne pouvait même pas prier puisque les elfes n'ont pas de dieux et ne savent donc pas ce qu'est la notion de prière et de foi.

Le silence total. Le bourreau allait abattre sa lame fraichement aiguisée sur l'épaule de l'elfe. Mais un miracle se produit. A croire qu'il y a finalement quelqu'un au dessus qui décide du droit de la vie. Il faut croire que ce n'est toujours pas l'heure de Twiks.


HOMME MYSTERIEUX : Pourquoi n’essayez vous pas plutôt de me sacrifier moi ?

Twiks chercha l'homme du regard dans la foule. Personne n'avait l'air de s'être manifesté. Elle leva lentement la tête, ses cheveux se séparant au fur & à mesure, découvrant alors le visage tipé de l'elfe. Il était là haut. C'était un homme, grand et apparemment bien baraqué. Mais elle n'est sur de rien, étant dans le noir, difficile de se fier à sa vue.
Comme s'il l'avait entendu, il sauta du batiment pour atterrir sur ses pieds tel un chat. Maintenant elle pouvait le voir. L'homme en question était caché derrière une armure noire à la finition délicate. Il dégaina son épée, de la même couleur que son armure et se créa un chemin à travers la foule.

SOLDAT : C’est le Démon ! Aux armeeeessss !!!!!

Le démon ? En même temps, vu son équipement, il avait effectivement l'air d'un démon revenu d'on ne sait quelle contrée lointaine pour se venger. Assez flippant. Le bourreau de l'elfe ne savait que faire. Et il préféra jouer la carte de sécurité en emmenant le prêtre avec lui dans la tour.
Le mystérieux " démon " se battait contre les soldats. Il n'en faisait qu'une bouchée. C'était ridicule pour les empiriens. Se faire maitriser aussi facilement n'était pas digne d'un soldat du roi ! M'enfin, tant mieux pour l'homme en armure.

SOLDAT : Il ne faut pas qu'il touche à notre sacrifice !

En un instant, une ligne de "protection" se rassembla autour de Twiks qui du coup ne voyait plus le combat. Deux des soldats étaient en train de la soulever par ses chaines, lui faisant bien mal au passage pour la remettre dans la cellule où elle se trouvait quelques instants auparavant. L'elfe tentait de se libérer, jouant des pieds, des genoux ... Mais rien encore une fois. Étant donnée qu'elle avait les mains liées dans le dos, je vous laisse imaginer ce que ça fait. Elle tentait tout ce qu'elle pouvait pour attirer l'attention de l'homme armure, mais ses pouvoirs étaient toujours bloqués, elle n'avait que sa voix pour se faire entendre.

TWIKS : PAR ICI S'IL VOUS PLAIT !




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Valaraukar



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MessageSujet: Re: It's not over [ PV Valaraukar]   Sam 3 Mar - 18:51

Il faut bien reconnaître une chose, les soldats de l'Empire sont très doués et très bien entraînés pour faire de belle ligne de défense. Mais sauront-ils la tenir ? Ils n'ont pas réagis à ma provocation, dommage. Je distingue brièvement que quelques soldats raccompagnent la jeune femme surement pour la "mettre à l'abris" dans un cachot. A cet instant je crois entendre crier sans pour autant réussir à distinguer ce qui est dit.
Je faisais donc face à cette superbe ligne de jeunes soldats apeurés. Je joignis les deux mains sur le pommeau de mon épée et je la dressais face à moi, pointe dressée vers le ciel.

Écartez-vous, je n'ais pas envie de salir mon épée avec des gamins.

Sauf que forcement, ce genre de paroles ca ne marche pas. Je commençais à marcher lentement face à la ligne. J'ai voyais déjà un qui tremblait et un autre qui semblait avoir du mal à tenir sa lance. Une fois face à la première pointe de lance, je braquais mes yeux dans ceux de son propriétaire. Le malheureux tenta de m'embrocher alors que je porte une armure. J'eu le temps de saisir le manche de son arme puis de tirer brutalement. Il fit un bond en avant avant que je n'abatte mon épée sur lui de la main droite. Je repoussais son cadavre grâce à la lance et le projetais sur deux de ses camarades.
Après quelques secondes où tous parures choqués, le carnage débutais.

Ils se ruèrent tous sur moi en même temps, ce qui est la pire des erreurs car du coups, ils se gènes entre eux. Je me mis alors à faire danser ma lame, agrémentant le tout de quelques coups de points gantés d'acier.
Inutile de dire que les soldats présents ne firent pas le poids. Le trois derniers fuirent tandis que j'en achevais un. Je partis alors en courant, prenant la direction prise par les soldats et la jeune elfe.

J'aperçue à quelques centaines de mètres deux petites torches qui avançaient vite. Je les suivis donc, les rattrapant assez rapidement. J'entendais des cris d'hommes d'arme qui regroupaient surement des troupes sur la place. Pas grave, je ne comptais pas sortir par là.
Je pris une petite ruelle parallèle à celle emprunté par l'escorte de la prisonnière et accélérais. A gauche, à droite puis tout droit.

Lorsque le cortège d'escorte arriva dans la ruelle menant au temple, je me tenais droit, l'épée avec la pointe au sol et les deux mains posées sur le pommeau. Donnant un ton un peu guttural à ma voix, je parlais.

Si je comprends bien, je vais être obligé de la prendre moi même. Dommage pour vous.
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MessageSujet: Re: It's not over [ PV Valaraukar]   Lun 5 Mar - 15:54


Twiks avait lancé un cri d’appel envers cet homme en armure, mais les soldats qui s’étaient emparé d’elle ne lui avaient pas laissé le temps de voir s’il l’avait entendu ou non.
Ils n’étaient que deux cette fois mais ça ne changeait pas grand-chose : ses pouvoirs restent encore hors d’atteinte, & il vaut mieux pour eux car lorsqu’elle les aura retrouvé, elle sera sans pitié avec ses personnes. Ce n’est pas une elfe pacifiste, même si elle fait tout pour le rester, comme on dit : aux grands mots les grands moyens !

Les deux soldats donc le tenaient par les épaules, ses mains étaient toujours liées dans son dos, ainsi elle était totalement inoffensive et n’avait que ses dents pour se débattre, autrement dit rien puisqu’ils sont hors de porté de ses dents. Ils avaient l’air stressés et Twiks se dit qu’au point où elle est, elle pouvait jouer un peu avec leurs nerfs. Elle se mit don à ricaner légèrement, juste assez pour leur faire comprendre qu’elle se moquait d’eux.

TWIKS : Minables, vous n’êtes que des minables ! Vous n’êtes même pas entrain de combattre cet homme qui est sûrement en train de décimer vos coéquipiers ! C’est ça l’empire ? Chacun pour soi ? Vous êtes tous minables ! Et quand mes pouvoirs me reviendront, je vous jure que je ne serai pas tendre avec vous ! BANDE DE MAUVIETTE !

SOLDAT : LA FERME ! Les ordres sont les ordres & on les applique. La réussite de la mission dépend de nous !

TWIKS : Tss, les pauvres … Ils pensent qu’ils sont Importants … Nan mais regardez vous avec vos culottes rouge vous faites plus pitié que moi avec ses lambeaux ! Honte à vous ! TAPETTES !

SOLDAT : JE VAIS LUI FAIRE FERMER SA GUEULE !

Le soldat en question dégainait son épée & allait trancher la tête de l’elfe qui l’importunait, qui remettait son honneur en question. Elle lui faisait un grand sourire. Puis, son rictus s’effaça et elle lui cracha au visage.

TWIKS : Ben va-y tues moi. Après tu te débrouilleras pour expliquer à ton si respecté supérieur comment est ce que tu as perdu ton sang froid et que tu as coupé la tête à une elfe qui a des informations sur les plus grands mouvements de rébellion. VAS-Y !

Le soldat freina sa lame. Cette stupide elfe avait raison, comment il allait expliquer au chef qu’il avait perdu son sang froid & tué l’elfe ? Twiks remarqua son moment de flottement et en profita pour le titiller encore une dernière fois.

TWIKS : Des mauviettes, tous des lâches qui n’ont rien dans le pantalon.

& pour couronner le tout, elle envoya un coup de pied bien placé dans l’entre jambe du soldat impulsif. Ce dernier retint son souffle, porta ses mains à ses parties intimes meurtries par ce coup et jura sur la tête de ses enfants qu’il lui ferait payer cet affront.

SOLDAT : Changement plan. Enferme-la dans la prochaine cellule que tu vois. Nous allons la faire parler avant de la sacrifier. Je vais voir avec le bourreau et le prêtre. Reste devant sa cellule.

SOLDAT : Très bien, mais demande pour moi aussi, j’ai envie de lui faire fermer sa gueule à cette foutue elfe.

Sur ce, le soldat impulsif parti en courant dans la direction opposée. Dehors, il y avait toujours autant de grabuge et une corne résonna dans toute la tour, ça ne sent pas bon pour le valeureux guerrier en armure qui se trouvait seul dehors face à tous ses soldats et ce signal indique à 99% qu’il va y avoir du renfort pour les empiriens. De plus, Twiks regardait un peu les couloirs et ils étaient tous identiques, résonnaient … Il allait être difficile de la retrouver dans ce labyrinthe …

De son côté, le soldat avait trouvé le bourreau ainsi que le prêtre. Ils étaient tous les deux dans une petite pièce, ils attendaient que le capharnaüm de dehors se calme, autrement dit, que le guerrier rebelle soit maitrisé.
Le soldat entra en trombe dans la pièce. Hors d’haleine il demanda :

SOLDAT : Mon seigneur, puis-je vous demander de retarder le sacrifice ? Cette elfe est une rebelle recherchée par les autorités empiriennes et je pense que nous pouvons la faire parler.
Avec votre accord, je souhaiterai réquisitionner la cellule de torture qui se trouve au sous sol.


PRETRE : Oui bien sur. Fais ce que tu as à faire, mais ne me l’abîme pas trop, il ne faut pas donner n’importe quoi à nos dieux.

SOLDAT : Merci. Ne vous en faite pas.

Sur ce, le soldat impulsif se hâta d’aller dans la salle dite de torture pour la préparer à accueillir son nouvel hôte.
Pendant ce temps, le deuxième soldat avait trouvé une cellule vide où il y jeta Twiks comme on jette un sac de pomme de terre. Humiliant n’est ce pas ? Il prit le tabouret et se posa devant la cellule. Il attendait bien sagement les instructions de son coéquipier.
Ce dernier ne se fit pas attendre bien longtemps. Il arriva une heure plus tard, légèrement essoufflé & l’air satisfait.

SOLDAT : C’est près on peut y aller.

Les soldats entrèrent dans la cellule de Twiks et la regardèrent d’un air carnassier.

SOLDAT : On va voir si tu pourras encore rigoler après ce qu’on va te faire.

Tout ça ne sentait pas bon du tout pour la jeune elfe. Mais tout d’un coup, elle sentit un petit grésillement tout le long de son corps, ses pouvoirs son enfin revenus ! Elle ne laisse pas plus d’une seconde s’écouler, elle l’activait déjà, détruisant les chaînes qui la retenaient prisonnière, mais il faut croire que les gardes n’étaient pas si stupide, ils devaient connaitre le temps d’effet de leur foutu produit parce qu’ils étaient à peine surpris. Twiks se trouvait maintenant presque à égalité.

Ils étaient dans les couloirs, il n’y avait pas beaucoup d’espace, et évidemment, elle était du mauvais côté pour rejoindre la sortie. Les deux se précipitèrent sur Twiks qui leur envoya un coup de pied et un coup de poing. Mais le combat tourna très rapidement à son désavantage. L’un des soldats passa derrière elle alors qu’elle était concentrée sur l’autre. Il sortit de sa poche le même mouchoir que la première fois qu’elle s’est faite attraper. Il l’aspergea du même produit et de la même façon, il l’attrapa à la gorge, la tira vers l’arrière de façon à la déséquilibrer et il lui plaque le mouchoir sur le nez & la bouche. Elle se débattit mais très rapidement l’effet du produit se propagea et ses yeux ne furent plus que de lourdes paupières qui ne demandaient qu’a se fermer. Enfin, elle sombra dans les bras du soldat.


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MessageSujet: Re: It's not over [ PV Valaraukar]   Mar 6 Mar - 15:50

La jeune elfe semblait complètement endormie, surement de manière artificielle. Les deux soldats quand à eux semblaient, comment dire, légèrement effrayés. Ils lâchèrent d'un seul homme la pauvre elfe, qui s'écrasa au sol, pour dégainer leurs épées. Ils se positionnèrent alors en formation d'attaque avant de me charger. Moi, je restais immobile, du moins jusqu'au moment où le premier fût à portée de mon pommeau.
Je redressais mon épée avec rapidité et des deux mains avant de prendre appuie sur la jambe droite et de faire un pas. J'assénais un violent coup de pommeau sur la tempe du premier soldat avant de faire une pirouette, de me baisser pour esquiver un coup et de faucher les jambe du second soldat.
En l'espace de quelques secondes, l'un des hommes était à la limite de tomber dans les pommes et l'autre hurlait à la mort, une jambe en moins et l'autre salement amochée.

Ce n'est pas très futé de m'attaquer alors que vous n'êtes que deux. Vos copain de la place centrale ne m'ont pas arrêté tout à l'heure.

Profitant de cette accalmie, je me penchais sur l'elfe et posais une main sur son front. Puisant dans mes maigres pouvoir, je lui envoyais une légère dose d’énergie pour la faire émerger. Cela ne lui suffira pas pour se relever, mais au moins sera-telle plus ou moins réveiller.
D'une voix douce et métallique, il ne faut pas oublier mon heaume, je lui parlais.

N'ayez crainte jeune elfe, je ne vous ferais pas de mal.


Je me suis alors redressé pour faire face au soldat que j'avais préalablement frappé. M'avançant, je faisais tournoyer mon arme devant moi. Accélérant le pas, je braquais mes yeux saphir sur l'homme gémissant au sol. Ma voix, gutturale de nouveau résonna dans la ruelle.

Alors comme cela, tu voulais torturer une elfe pour "voir si elle allait rigoler encore après ce que vous lui auriez fait" ? Et bien on va voir si tu rigolera encore après ce que MOI je t'aurais fais.


Je me jetais sur lui.
Il hurlait !
Je hurlais !
Je plantais mon épée avec force.
Il observa, l'air surpris, ma lame fichée entre deux pavés à un centimètre de sa gorge.

Ce serait trop doux comme mort pour une pourriture comme toi.

Je le saisi par le col et le soulevais. Il quitta le sol.
Je le tenais d'un bras par la gorge à vingt centimètres du sol, mes yeux dans les siens, les siens dans les miens. Je rengainais mon arme et le projetais contre un mur. Il fit un bruit sourd en retombant sur le pavé. J'avisais une barre de fer qui jaillissait d'un mur. Je m'en saisi et l'arrachais.

Alors où en étions-nous ?

Il essayait de ramper, sonné par le coup à la tête et par le choc contre le mur. Haletant, la tempe en sang, des larmes plein les yeux et le nez coulant, il essayait de fuir.
Je le rattrapais en quatre pas.

Tu compte allez où comme cela ?

Je crus entendre un léger "Au secours" comme s'il n'arrivais pas à crier. Je lui collais un petit coup de pied aux cottes pour le faire basculer. Au "crack" qui retenti, j'avais peut-être tapé un peu fort finalement. Oups ?
Je le repris par le col et le soulevais de nouveau avant de le coller au mur.

A l'aide !!! Hurla-t'il enfin.

Je fis non de la tête.

Ca ne sert à rien ce que tu fais. Et puis ferme là, j'ai du boulot et je dois me concentrer. Sur ce, j'abattis de toutes mes forces la barre de fer sur son épaule gauche, transpercent celle-ci, et la plantais dans une jointure du mur. Il était maintenant cloué au mur, hurlait comme un diable et pleurant comme un enfant. Je repris mon ton grave et sérieux, le saisissant par la gorge pour le forcer à me regarder dans les yeux.

Écoute moi bien maintenant. J'ai la bonté de te laisser la vie sauve mais tu passera un message au gouverneur de cette ville pourrie. A chaque sacrifice, je tuerais trente soldats dans les pires souffrances imaginables. J'éliminerais prêtres sur prêtres en les pendants par leur boyaux. Et si cela continue, je me rabattrais sur le gouverneur lui même qui sera celui qui souffrira le plus. Tu dira également à ton Roi que ses troupes doivent quitter la région sans quoi je me ferais une joie de les éradiquer petit à petit. Et une dernière chose, si jamais ce que je demande n'est pas fait, tu sera le premier à y passer, je te retrouverais.

Il ne bronchais même pas. Mais ses yeux ... il était terrifier au possible.

Je le lâchais, il se retrouver suspendu par l'épaule, il hurla.
Je me dirigeais vers la jeune elfe qui semblait avoir assisté à tout cela.

Nous y allons ? Cela va vite devenir ingérable ici.
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Gaïa
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MessageSujet: Re: It's not over [ PV Valaraukar]   Lun 12 Mar - 14:13


VALARAUKAR : N'ayez crainte jeune elfe, je ne vous ferais pas de mal.


Cette voix au son métallique résonna dans l’esprit de la jeune elfe, affalée par terre. Elle se réveilla lentement, seules ses paupières décidèrent de l’écouter, le reste de son corps restait lourd et inutile. Elle croisa les yeux de l’homme en armure, ils étaient étincelants, vivants et elle sentait qu’elle n’avait rien à craindre en sa présence. Elle essaya tant bien que mal de lui adresser un sourire pour lui faire comprendre qu’elle avait comprit le message & qu’elle lui en était reconnaissante.
La suite se déroula rapidement. L’homme se releva et se retourna vers les deux soldats dont un qui tentait de se relever. L’homme en armure se jeta sur le soldat tout en poussant son cri de combat – enfin c’est ce qu’elle pense ^^’- & le soldat cria lui aussi. L’elfe regarda ce qui se passa avec effroi. Comment un homme pouvait être capable de telle atrocité ? Le soldat impulsif criait à l’aide, en espérant pouvoir être sauvé d’une mort lente & atroce, mais personne ne viendrai à son secours, du moins pas dans les temps. Le mystérieux homme en armure planta la barre de fer qu’il venait d’arracher du mur dans l’épaule du malheureux. La douleur qui s’en suivit avait l’air d’être sans égal.

Même s’il allait lui faire subir les pires horreurs, Twiks ne souhaitait pas une telle violence, un tel manque d’humanité. Méritait-il vraiment ce qui lui arrivait ? D’un coup elle sentit une boule dans son ventre … La peur. Elle avait peur de cet homme qui plantait les soldats de sang froid. Elle ne vit pas la suite, l’elfe avait préféré fermer les yeux plutôt que voir ce que cet homme allait subir. Elle entendit le discours remplit de menaces de l’homme en armure, puis les hurlements du soldat. Elle en eu froid dans le dos.

VALARAUKAR : Nous y allons ? Cela va vite devenir ingérable ici.

L’homme était là, face à elle. Comment savoir s’il n’allait rien lui faire ? Même s’il a fait preuve d’une telle férocité pour la sauver, elle ne pouvait s’empêcher d’être tétanisée par la peur. Mais elle ne voulait pas insulter son sauver et, s’appuyant contre le mur elle se releva. Ses pouvoirs restent hors de portée mais au moins elle peut marcher à présent. Elle ne lui répondit pas, juste un regard pour lui signifier qu’elle était prête.

Les deux se mirent en marche. Le peu de soldats qu’ils croisèrent ne firent pas long feu, l’homme en armure les tuait à l’instant où il les croisait. De ce fait, ils n’eurent aucun obstacle à leur sortie.
Dehors, tout n’était que désolation. L’homme qui accompagnait l’elfe avait vraiment fait des ravages, les corps jonchaient sur l’estrade, sur le pavé … Partout l’on voyait des corps et pas toujours entiers. Twiks reflua un haut-le-cœur. Ils prirent la direction de la sortie de la ville mais Twiks ne pouvait partir ainsi : son épée était encore dans une salle de la tour infernale. Elle bifurqua dans une petite ruelle et posa un genou à terre. Normalement ses pouvoirs étaient à nouveau à sa portée, étant donné qu’elle avait couru & que la dose qu’elle avait reçut était beaucoup moins forte que la précédente. Elle ferma les yeux, se concentra et appela en ancien langage son épée. Par la pensée elle la guida jusqu'à elle. Et comme par magie ( :p ) l’épée arriva dans la main de Twiks. Son sourire était radieux.

L’homme en armure devait sûrement se demander comment une femme aussi fragile en apparence qu’elle pouvait bien porter une telle arme ! En effet, pour les personnes qui ne l’ont jamais touché ou qui veulent du mal à Twiks, son épée parait démesurément grande, et surtout extrêmement lourde alors qu’en réalité il ne s’agit que d’un enchantement, elle est aussi petite & légère qu’une flèche. Elle est enchantée par la magie elfique de son grand père. De plus, elle peut faire varier son poids à sa guise ainsi que sa taille.

TWIKS : Nous pouvons y aller à présent.

Un sourire illumina le visage de l’elfe. Grâce à son épée, elle se sentait moins vulnérable à présent.


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MessageSujet: Re: It's not over [ PV Valaraukar]   Ven 30 Nov - 15:11

La jeune femme me devança un instant avant de s’arrêter. Elle semblait réfléchir, à genou, là, dans une ruelle sombre.
J’avais furieusement envie de lui dire que ce n’était pas vraiment le moment et qu’il y avait urgence. Je n’en eu pas vraiment le temps.
Elle sembla se concentrer un instant et finalement, une énorme épée surgis de nulle part pour venir se ficher dans sa main.
Notez que lorsque je dis « énorme épée », c’est en comparaison avec la propriétaire, la mienne reste plus grande. Bien qu’en y regardant de plus près, la différence n’est pas si importante.

Elle se releva toute souriante, visiblement ravie d’avoir récupérée son bien.

Dans bruits de pas métallique pressés.
Des cris.
Les soldats rappliquent.

Je la saisie par le bras et la tirais vers moi pour récupérer son attention.

Il est plus que temps de partir. Je n’ai pas pour intention de tous les découper ce soir.

Ne lui laissant pas le choix, je me mis à courir, à un rythme raisonnable, vers l’escalier que j’avais repéré. Je ne voulais pas l’épuiser maintenant alors qu’il allait nous falloir courrire vite une fois hors de la ville.
L’avantage de cette ville ce trouvait dans ses murailles. Si elles étaient trop épaisse pour être détruites, leur hauteur raisonnable permettait à des membres de notre race de sauter sans trop de problèmes.

Une fois en haut des marches, montées deux part deux, je rengainais mon arme et attendis qu’elle me rejoigne. La situation étant trop urgente, je l’attrapais par la taille et bondit du mur.
J’ai atterie dix metres plus bas dans un tonitruant bruit de marmite avant de filer en courant le plus vite possible vers la forêt, à deux kilomètres.

Ce n’est qu’une fois dans la forêt que je libérais l’elfe, qui avait sans doute du protester durant la course. Mais pour nos vies, je l’avais ignorée.
Il ne fallait cependant pas perdre de temps et je maintenais un rythme élevé.
Mon but : une clairière où se trouvait une grotte et un étang souterrain.
La particularité de cette grotte était d’offrir de nombreuse sorties dont quelques-unes à plus de cinq kilomètre de là. Idéal pour fuir l’ennemi.

Ne ralentissez pas jeune elfe, il nous faut tenir le rythme encore une demi heure et nous pourrons souffler.

Et, pour la motiver, j’ajoutais :

Vous ne serez pas déçue de ce que vous trouverez.

En effet, nous arrivâmes à la caverne en vingt minutes et je mis moins de cinq minutes supplémentaires pour la conduire à mon étangs.
Je dis mon étang car j’avais aménagé en ce lieu bien caché, une petite base de replie. Stratégiquement bien située pour surveiller Dras et quasiment impossible à trouver.
On trouvait à droite, contre une parois, un lit en rondins de bois d’un confort sommaire mais chaud ainsi qu’une étagère sur laquelle était posés quelques vêtements de rechange.
J’avais pus, grace à quelques troncs ramenés de la surface, faire en sorte de pouvoir issoler le lit du reste en tirant des ridaux épais
A mis chemin du lit et de l’eau se trouvait un foyer pour faire les repas, sècher les vêtements et, bref, un feu quoi.
A quelques mètre de l’eau, une table, bancale, accompagnée de trois chaises, bancales elles aussi, et une seconde étagère contenant vaisselle et nourriture.
La caverne était lumineuse grace à un puit de quarante centimètres de diamètre remontant au dessus de l’eau. Cette ouverture et la pureté de l’eau et de la roche donnait à l’étang une couleur turquoise sublime et envoyait sintiller des reflets sur les murs.

J’attrapais un gobelet que je remplis avec l’eau de l’étang et le tendis à l’elfe qui m’accompagnait.

Tenez, buvez.

Je soufflais un coup.

Ici vous ne risquez rien. Cet endroit est introuvable, vous allez pouvoir vous cacher un temps et vous reposer.
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MessageSujet: Re: It's not over [ PV Valaraukar]   Dim 2 Déc - 10:00


Les deux acolytes couraient pour pouvoir enfin s’échapper de cette ville maudite. Gaïa commençait légèrement à fatiguer, son corps avait subit plus de dommages qu’elle ne pouvait encaisser, mais elle faisait tout pour garder le rythme et ne pas retarder l’homme en armure.


VALARAUKAR : Vous ne serez pas déçue de ce que vous trouverez.


Il savait comment la motiver la petite elfe lui ! Sa curiosité piquée au vif, elle fit de son mieux pour accélérer le rythme. Elle se demandait vraiment où l’emmenait-il.
Ils réussirent à quitter la ville sans trop de problème, les gardes qui protégeaient la porte ne firent malheureusement pas long feu. L’homme en armure ne leur laissa pas le temps de réagir ni de donner l’alerte, pas besoin de courir des risques inutiles. Il les assomma du revers de son épée et nous pûmes partir vers une caverne.

Ca y es nous étions arrivé. Il n’avait pas tord, c’est magnifique. Cette grotte avec un lac en son centre était tout bonnement magique. Les yeux de Gaïa pétillaient de bonheur devant une telle merveille. Un puits de lumière descendait dans l’eau, donnant au liquide une couleur turquoise unique. Les reflets de l’eau se propageaient sur les murs de pierre et sur le corps de Gaïa. Elle regarda ses mains, fascinée par tant de beauté. Levant ses mains à hauteur de visage, les faisant tourner lentement … Un sourire se dessinait sur son visage et il ne la quitta plus.
En y regardant de plus près, la caverne était très bien aménagée. Un lit, étagères avec vêtements, un feu, une table avec ses chaises, de la vaisselle … D’ailleurs, l’homme en armure me tendit un verre rempli d’eau que j’acceptai avec gratitude. L’eau était bonne, fraiche et bienfaisante.


GAÏA : Merci.
VALARAUKAR : Ici vous ne risquez rien ? Cet endroit est introuvable, vous allez pouvoir vous cacher un temps et vous reposer.
GAÏA : Je ne sais comment vous remercier … Quel est votre nom d’ailleurs ? Dans toute cette agitation nous ne nous sommes pas présentés. Je me nomme Gaïa, fille d’Iligardil et Tanyalil. Enchantée et heureuse de vous avoir rencontré.


Une fois les présentations faite, Gaïa se permit de dormir un peu. Bien qu’ayant 70 ans, elle reste néanmoins une jeune et son corps n’est pas aussi solide que ses ainés. Elle se posa donc sur le lit de fortune fait de rondins de bois & s’endormi paisiblement. La présence de l’homme en armure était si rassurante qu’elle dormi d’un sommeil profond, flirtant avec les bras de morphée.

On pouvait constater qu’elle était sereine car son visage, totalement détendu montrait qu’elle n’avait pas peur. Sa cage thoracique montait et descendait à un rythme régulier, sa respiration suivant toujours la même mélodie. Elle était allongée sur le côté droit, les genoux légèrement remonté vers sa poitrine. Son bras droit était tendu devant elle et sa main gauche était calée au chaud sous sa tête.


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MessageSujet: Re: It's not over [ PV Valaraukar]   Lun 3 Déc - 8:25

J’ai plusieurs noms, lui répondis-je. Pour les Vardens, je suis l’Inébranlable quand aux hommes de Galbatorix, ils me surnomment le Démon. Peut-être avez-vous déjà entendu perler de moi.

Je l’observais ensuite alors qu’elle allait se coucher, ne mettant que très peu de temps à s’endormir, l’air sereine.
J’attrapais pantalon et chemise propres sur l’étagère que je posais à côté du lit, elle aura surement envie de retirer les haillons qui lui servent de vêtements et de s’accoutrer plus correctement. Bon, ça risque d’être un peu trop grand pour elle mais bon.
J’en pris d’autre pour moi et tirais les épais rideaux pour isoler le lit du reste de la caverne. Ces rideaux avaient pour objectif principale d’éviter que la lumière du jour ne réveille trop tôt la personne qui dormait ici. Ils avaient cependant aussi la possibilité de donner un peu d’intimité à l’occupant … ou occupante.

Me dirigeant vers la table, je posais mon casque et mon épée.
S’en suivie une bonne heure durant laquelle je nettoyais mon arme et mon armure, assis sur une chaise, vêtu d’un simple pantalon de toile et d’une chemise noire. Lorsque tout mon matériel fus propre, je l’entreposais dans un coin, posant le casque sur la cuirasse, l’épée contre la parois.
Ceci fait, j’avalais quelques lamelles de viandes séchée, bue un peu d’eau et alla me coucher sur un tas de fourrure.
Comme après chaque combat, je ne dormis que très peu et je n’avais pas de rideau pour me cacher la lumière du jour qui s’engouffrait dans le puits, noyant la caverne de lumière aux reflet bleutés.

J’allumais un feu pour pallier à l’humidité de ce type d’endroit, jamais très agréable au réveil et, mis de l’eau à bouillir. Le temps que cela se fasse, je me délestais de ma chemise sales pour plonger dans le lac scintillant. Mes vêtements propres m’attendais à côté du feu pour promettre une douce chaleur au sortir du bain.
Je pris une grande bouffée d’air, retient mon souffle et plongeais, descendant vers le fond.

*Qu’est-ce que cela fait du bien !*


L’eau fraiche me faisait frissoner en passant sur l’énorme cicatrice qui ornait mon épaule gauche, vielle mais sensible. Mes oreilles aux pointes coupées appréciaient la légère surpression qui se formait sous l’eau.
Arrivé à trois ou quatre mètres de profondeur, je cessais de bouger pour concentrer mon esprit à ralentir mon rythme cardique, très bon exercice pour évacuer le stress inhérent à tout combat.
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MessageSujet: Re: It's not over [ PV Valaraukar]   Mar 4 Déc - 15:43


Dormir est une action si reposante. Ne penser à rien, tout du moins consciemment, laisser son corps se repaitre d’un sommeil réparateur. Vraiment, quel bonheur. Gaïa se réveilla après plusieurs heures. Elle eut la surprise en voyant des rideaux autour du lit, mais savait qu’il s’agissait de l’Inébranlable qui s’était donné la peine de fermer les rideaux pour ne pas être réveillée par les faisceaux lumineux projetés par l’eau du lac.

Elle tira sur chaque pant de rideaux afin de les ouvrir. La lumière l’aveugla quelques secondes. Malgré le fait qu’elle soit une elfe, ses yeux étaient tout de même sensibles au changements de luminosité. Elle eut une joyeuse surprise en voyant qu’un feu avait été allumé. Elle se plaça à côté pour se réchauffer. Rappelons que nous sommes en pleine saison hivernale et qu’il fait un froid de canard dehors. De l’eau bouillait au-dessus des flammes … Dans quel but ? L’elfe n’en savait rien. Son regard fut happé par une tâche noir sur la table. A y regarder, il se trouve qu’il se s’agissait de l’armure de l’inébranlable. Même sans corps à l’intérieur, elle était impressionnante, belle même. Gaïa remarqua enfin l’absence de l’Inébranlable … Bon ce nom est vraiment dérangeant, il faudrait qu’elle lui demande son VRAI prénom. En faisant attention à l’eau, Gaïa remarqua que la surface de l’eau n’était pas totalement lisse. Autrement dit quelqu’un était sous l’eau. Etait-ce l’inébranlable ? Etait-ce un ennemi qui avait tiré le chevalier sous l’eau pour l’asphyxier ? De toute façon Gaïa ne pouvait rien faire, elle n’était pas très à l’aise dans l’eau … Même pas du tout. Elle s’assit au bord du lac, croisa les jambes et attendit.

Elle s’entraina en essayant de modeler l’eau, de jouer sur sa consistance et sa forme. Il n’y avait plus de bulles depuis longtemps. La jeune elfe s’inquiétait mais elle ne pouvait rien faire : il faudra qu’elle l’avoue un jour : elle ne sait pas nager. C’est très ridicule pour une elfe de ne pas être à son aise en milieu aquatique. Un traumatisme d’antan et elle ne peut le surpasser. Ne voulant pas trop s’épuiser, elle décida de s’occuper de sa longue chevelure bleutée. Elle tira un peigne a grosse dents de son sac et le passa dans ses cheveux.
Alors qu’elle ne pensait à rien en peignant sa tignasse, un bruit. Ridiculement petit, inoffensif et qui pourtant était bien là. L’elfe se leva d’un bond et tenta de toucher l’inébranlable par la pensé. Malheureusement, le chevalier avait une solide défense mentale et la pression de l’eau ne l’aidait pas.

Enfin l’origine du bruit se montra : il s’agit d’un homme. Un homme affreusement hideux, il avait une immense cicatrice qui lui barrait le visage, un œil en moins, ses bras et ses jambes comptait plus de blessures qu’un régiment de soldat. En parlant d’eux d’ailleurs : un groupe d’une vingtaine de soldats étaient à sa suite, marchant en rythme.


SOLDAT EN CHEF : Au nom de notre Roi Galbatorix, vous êtes en état d’arrestation pour multiples meurtres et outrage au Roi.


Gaïa avait déjà son épée dans les mains, prête à se défendre, mais face à 20 soldats, elle n’allait pas faire long feu. Pourvu que le chevalier ne tarde pas à revenir …



J'espère que ça ne te dérange pas si je fais venir des impériaux dans ton petit coin de paradis, mais j'aime l'action ^^' Et PS : le soldat en chef il maitrise la magie !


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MessageSujet: Re: It's not over [ PV Valaraukar]   Mar 4 Déc - 21:53

J’étais presque totalement à l’arrêt, seul mon cœur fonctionnait. Je m’étais concentré uniquement sur ma respiration, atteignant un stade de paix intérieur totale. Mon esprit était vide de tout ce qui pouvait l’encombrer.
Pratiquant cet exercice depuis de nombreuses années maintenant, j’avais très largement développé mes capacités d’apnée.

Mais alors que je profitais de cet état de béatitude presque larvaire, il faut bien l’avouer, je sentis qu’un esprit tenter d’entrer dans le miens, comme une caresse sur ma muraille mentale.
Qui venait troubler mon repos ?
Sur le coup je ne sus le dire, mon esprit était trop embrumée.

Me remettant doucement, sortant de ma torpeur, je déliais mes sens qui filèrent dans l’eau, glissant sur la roche.M’aidant de la magie, j’ouvris mon esprit très légèrement pour élargir mon champs de réception.
Je vis l’esprit de quelques bestioles vivants dans cette eau pure, je captais quelques planctons et quelques herbes des profondeurs. Une fois la surface de l’eau passée, ce fut un papillon que je croisais, il avait une barrière impressionnant pour un tel être.
C’est un grand « Glang ! » qui m’attirait vers un autre endroit de la caverne, où je dirigeais maintenant mon analyse de l’environnement.
A ma grande surprise il s’agissait de mon armure. Je fus brusquement pris d’une inquiétude saisissante et ouvrit plus largement mon esprit, quelques secondes suffirent et je le refermais totalement.

*Des soldats. Me**e ! Comment ils sont arrivés là ceux là ? Et la jeune elfe ? Elle ne va pas s’en sortir !*

La situation n’était pas génialissime.

*Et niveau oxygène t’as intérêt à te bouger mon gars.*

Réfléchissons ; ils sont nombreux, armés, peut-être de la magie à disposition, peut-être y en a-t-il d’autre dehors qui attendent.
Moi, je dispose d’une excellente connaissance du terrain, de trois minutes d’oxygène, d’un pantalon et d’un caleçon.
Hum ! Ca fait un peu light quand même.
Je me mis à nager par de grands et amples mouvements, pour éviter de déformer la surface de l’eau et trahir ma présence. Je pris la direction d’un petit tunnel immergé et le remontais le plus vite possible pour attérir dans une seconde caverne mille fois plus petite que celle où était mon campement. Je me issais sur un promontoire rocheux et essoirais rapidement mon habit.
Je suivis alors un long boyau qui montait, qui me conduisi à un autre, puis encore un troisième qui se terminait sur un puits, étroit.
Ce puits donnait sur une petite alcôve jouxtant l’accès à ma caverne. Je mis glissais pour attérir tout en douceur dans le noir. Personne, ni à droite, ni à gauche. C’est donc en catimini, usant de toute la discrétion des êtres de ma race, que je pris la direction de mon campement.

J’arrivais alors à l’entrée de la caverne principale et je pus voir la situation. Une vingtaine de soldats en armes commençaient à encercler la jeune femme qui en avait visiblement déjà terrassé quelque uns. Un rapide coup d’œil m’appris que quelqu’un avait touché à mon armure, le casque était tombé et ma cuirasse était couchée.

J’approchais doucement du soldat le plus près de moi et avisais sa dague, rangée dans son fourreau, entre ses reins.
Je me saisis de la dague et sans laisser le temps à son propriétaire de le remarquer, je la plongeais dans sa gorge par deux fois, sectionnant la carotide. Il émis quelques gargouillis et s’écroulait dans un bruit résonnant tandis que je lui arrachais son épée.
Me redressant totalement, je lançais la dague qui alla se planter dans la nuque d’un second garde qui hurla avant de tomber. Dans le même temps, j’assénais un grand coup sur l’épaule protégée de maille d’un soldat voisin, enfonçant la lame d’acier sur vingt centimètre, lui sectionnant presque le bras. Un coup de pied retourné envoya un quatrième garde dans le lac où il coula sans autre forme de procès, entrainé par son armure dans les profondeurs de la terre.
Vous pensez que maintenant j’ai l’attention des soldats ?

Je ne veux pas savoir pourquoi vous êtes ici, en revanche, je sais que vous n’en partirez pas.
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MessageSujet: Re: It's not over [ PV Valaraukar]   Mar 8 Jan - 15:55



Les soldats n’avaient pas attendu que le chevalier noir arrive. Pourquoi attendre après tout ? Ils savent qu’ils auront moins de chance d’attraper les elfes ensemble plutôt que séparément. Ils ne sont pas totalement abrutis. Il est fort regrettable de sous-estimer les soldats de l’empire en ces temps de guerre et de tyrannie. Trois d’entre eux lancèrent donc une attaque ciblée sur la jeune femme. Ni une ni deux, elle esquiva le premier coup d’épée qui lui venait d’en face. Un pas en arrière et l’homme était déstabilisé car en tapant dans le vide il descendait plus bas que prévu et le poids de son arme l’attira vers l’avant. Gaïa en profita pour abaisser son arme à ce moment même. La tête du soldat roula pour venir finir sa course contre la jambe de l’elfe. Beurk. Les deux autres s’arrêtèrent un moment de stupéfaction mais se reprirent bien trop vite au goût de Gaïa. Elle esquiva celui de gauche en se baissant mais le deuxième soldat avait prévu qu’elle prendrait cette position car de son épée il lui taillada sévèrement la jambe. La douleur fut immédiate et intense, voir insupportable. Mais elle ne devait rien montrer, ne pas faiblir et espérer que le chevalier se magne !

Enfin sa prière fut entendue car dans l’ombre, les soldats tombèrent raides morts. Un cri prévint les autres qu’ils étaient attaqués par l’autre côté, chose qu’ils n’avaient absolument pas prévue. De ce fait, le chevalier bénéficiait de l’effet de surprise et dans un combat inégal c’est toujours le bienvenue.

VALARAUKAR : Je ne veux pas savoir pourquoi vous êtes ici, en revanche, je sais que vous n’en partirez pas.

Et le chevalier tint sa promesse car il tua tous les autres soldats qui tentaient de fuir le courroux de sa lame. Gaïa ne pouvait plus bouger … Pourquoi ? Elle regarda le plus gradé des gardes qui était celui qui maitrisait la magie mais il n’était pas concentré sur elle. Ce n’était donc pas lui qui l’empêchait de bouger … Mais alors quoi ? Alors se repassa une scène en mémoire : le soldat qui lui avait enfoncé son épée dans la jambe. Son corps se mit à battre plus vite, plus fort, plus intensément sous l’effet de la peur. Peur de ce qu’elle allait voir. Elle baissa le regard sur sa jambe. Horreur. Là où la lame l’avait blessée, sa chaire était en train de pourrir. Littéralement et sous ses yeux ! Sa chair il y a quelques instant rosé et lisse était maintenant noire et le mal se rependait : des strilles se dispersaient le long de jambe tels des vaisseaux sanguins. La douleur était tout simplement horrible, des larmes incontrôlables coulèrent sur les joues de l’elfe. Puis tout devint flou … Elle luttait pour garder les yeux ouverts … Elle sentait son corps fléchir sous le manque de force pour finalement s’écraser contre le sol de la caverne. Elle avait pu néanmoins voir le chevalier trancher la gorge du dernier impérial.


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MessageSujet: Re: It's not over [ PV Valaraukar]   Mar 24 Déc - 10:04

Le dernier soldat s’écroulait tandis-que la jeune elfe allait rejoindre la poussière.

Euh ! Quoi ? Ah mais non, et je fais quoi moi ?

Commencer par m’habiller déjà, je pense que c’est pas mal pour commencer. Ou bien  d’abord aller voir comment va Gaïa, cela peut-être bien aussi, prioritaire même.
C’est donc épée en main que j’avançais, pieds-nus, en direction de la jeune elfe. Elle ne semblait pas être dans les pommes mais n’avait pas l’air au mieux de sa forme pour autant.
C’est en arrivant à son niveau que je vis la blessure, assez profonde, qu’elle avait à la cuisse. Sans avoir de connaissances particulière je sentais bien que cela puait le poison. Cet aspect nécrosé, gagnant peu-à-peu du terrain, ne me paraissait pas du meilleur augure. Je saisie la main de Gaïa en me penchant sur elle pour lui parler.

Gaïa, si vous m’entendez serrez moi la main. Je vais vous porter jusqu’au lit pour essayer de vous soigner.

Sur ce, je passais un bras derrière ses épaules et allais passer l’autre sous ses jambes mais me ravisais. Si la nécrose était contagieuse nous serions bien tiens.
Réfléchis bon sang.
Bon, pas le choix.
Désolé Gaïa mais c’est pour ta santé hein !

Mon second bras vient se placer sous ses fesses, le premier toujours derrière ses épaules et je la collais contre ma poitrine pour la soulever. Légère, elle est vraiment légère.
Je nous amenais donc vers le lit où je la déposais doucement. Je jetais une serviette sur mes épaules et attrapais un poignard. Une fois la jambe de son pantalon délicatement découpée, je pus mettre à jour la blessure. Ben c’est vraiment pas beau.
Il reste de l’eau sur le feu ? Oui et elle boue.
J’attrapais rapidement un pilon et un mortier dans lequel je mis du cerfeuil pour ralentir la pression sanguine et donc la progression du mal, de l’absinthe comme anti-douleur et de la camomille pour guérir. J’y ajoutais de l’eucalyptus en antiseptique, versais de l’eau bouillante et broyais le tout. Un peu d’huile et de cire et mon onguent était fin prêt.
Je m’assis sur une chaise à côté de l’elfe et nettoyais d’abord à l’eau chaude. Je finis de découper la jambe de son pantalon, de telle sorte qu’elle avait maintenant un pantashort, pantalon d’un côté, short de l’autre, étrange. Bref !
Je pris sa jambe et appliquais ma pâte sur sa profonde blessure à l’aide d’une cuillère. Je bandais ensuite le tout avec un tissu propre, serrant délicatement pour tout maintenir en place. Elle avais la jambe fraiche, ce qui n’est pas bon signe.
De retour avec mon épée, je prononçais une formule pour tenter de contrer le poison, puisant dans son immense réserve d’énergie.
La main sur son front, je sentais que sa température était un peu élevée.

Gaïa, j’ai soigné votre blessure à la jambe et j’espère avoir endigué le poison. Reposez-vous je ne suis pas loin.


Je tirais les rideaux pour l’isoler, m’assis à la table et réfléchissais.
Tout bon guerrier vous dirais que rester sur place après avoir été attaqué est suicidaire. Sauf que dans sont état je ne peux pas déplacer la jeune elfe.
Et puis de toute façon, je les attends moi. Il n’y a qu’un seul accès à cette caverne et il est face à moi, par ailleurs, c’est un vrai dédale pour y parvenir, un vrai labyrinthe obscure bourré de fossés et de câvitées. Autant de pièges.

J’entassais les corps des soldats devant l’entrée pour la rendre difficile d’accès et regroupais armes et armures prêt du campement. Le métal pourra toujours servir.


(PS : 1 an après ouai ! -_-' )
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It's not over [ PV Valaraukar]

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