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| | Une rencontre qui fait éternuer / Syrélias | |
| | Auteur | Message |
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Daiklan
 Nombre de messages: 74 Age: 16 Race: Commandant des Vardens Armes: Les mots & un arc Race: Humain Date d'inscription: 23/12/2010
Feuille de personnage Song thème: Relation(s):
 | Sujet: Une rencontre qui fait éternuer / Syrélias Jeu 6 Jan - 2:18 | |
| Daiklan arriva enfin devant les grandes portes d’Aberon.
Il soupira d’aise : il était enfin chez lui. Il sourit en reconnaissant des marchands, en sentant les odeurs qui lui rappelaient son enfance ainsi que les bâtiments centenaires.
Il décida d’aller manger, bien que la lune soit haute dans le ciel, il espérait qu’un restaurent soit ouvert car le trajet l’avait épuisé et lui avait ouvert l’appétit. Il marcha lentement, les pieds endoloris, les mollets enflés, à la recherche de l’établissement miracle. Il commençait à se décourager, lorsqu’il croyait qu’il allait devoir passer la nuit le ventre vide, il vit une porte d’une auberge de laquelle un peu de lumière filtrait. Il entra, et au comble du bonheur, s’installa à une table pour commander, ce qui ne tarda pas.
Repu, il se dirigea vers la chambre que la propriétaire lui avait assignée. Il ouvrit la porte et se dirigea, dans la semi-obscurité, vers le lit. Il plissa les yeux lorsqu’il arriva à proximité du lit. Il voyait une boule plus foncé que les draps blancs jaunis et tandis une main pour savoir ce que c’était. Il fronça les sourcils : c’était doux et poilu. La « boule » bougea sans qu’il s’y attende et, sous le coup de la surprise, hurla un bon coup. Le chat, parce que c’était un chat qui était couché dans le lit, se retourna et le regarda, pas le moins du monde dérangé par son intrusion. Daiklan, le cœur battant la chamade à cause de ce vulgaire chat, décida de le faire fuir sans plus de cérémonie.
« Allez, ouste le chat, je ne veux pas te revoir dans mes pattes. »
Le chat se leva paresseusement, dardant son regard directement dans celui de Daiklan, l’air de dire : « Si tu crois que tu me fais peur, tu te mets le doigt dans l’œil. » Il sauta en bas du lit, se frotta quelques instants sur les jambes de son visiteur puis sorti par la porte entrouverte que Daiklan s’empressa de fermer dès qu’il quitta.
Daik’ se laissa tomber dans son lit, souffla un bon coup puis s’endormit rapidement d’un sommeil réparateur et sans rêves.
Le soleil se fraya un chemin à travers les rideaux bon marché et titilla le nez de Daiklan, qui le fonça par réflexe. Il se retourna pour échapper à la lueur qui menaçait de le réveiller. Quelque chose d’autre lui chatouilla le nez et il éternua. Il ouvrit finalement les yeux pour se retrouver face-à-face à un tas de poils de chats roux, vit-il avec la lumière matinale. Il éternua à nouveau.
« Saleté de chat, pensa-t-il en éternuant une troisième fois. »
Il fit sa toilette sommairement puis descendit prendre le petit-déjeuner. Il mangea lentement, profitant de chaque bouchée, comme si la vie allait lui prendre son sens du goût après le repas. Il avait appris, après avoir risqué sa vie, que le fait de savourer chaque petit moment de la vie la rendait bien plus belle.
C’est donc avec le sourire qu’il quitta l’auberge pour tout simplement profiter de son retour dans sa ville natale. Il s’apprêta à tourner le coin qu’un chat sorti devant et s’assit, aucunement effrayé. Il avait le poil roux, un peu comme celui qui l’avait réveillé, quelques minutes plus tôt.
« T’es le même chat que la veille, pas vrai, demanda-t-il, sans toutefois espérer de réponse d’un chat. »
Ce chat avait l’air si intelligent qu’une bouffée de peur envahi soudainement Daiklan. Pourquoi est-ce qu’il le regardait avec cet air supérieur ? L’homme se retourna brièvement pour savoir s’il n’y avait pas quelqu’un qui parlait aux chats derrière lui mais personne, c’était bel et bien lui que le chat regardait.
Il regarda autour de lui à nouveau mais il n’y avait personne. Tant mieux, il ne voulait pas paraître fou de un public. Il s’accroupit alors au niveau du chat et respira un grand coup.
« J’ai l’air si imbécile. »
Daiklan le chat puis décida enfin à s’adresser directement à lui :
« Qui es-tu et que me veux-tu ? »
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|  | | Syrélias
 Nombre de messages: 2377 Age: 19 Race: Chat-Garou Race: Chat-Garou Date d'inscription: 31/07/2008
Feuille de personnage Song thème: Relation(s):
 | Sujet: Re: Une rencontre qui fait éternuer / Syrélias Jeu 6 Jan - 6:40 | |
| Les secondes passent, les minutes s’écroulent et les heures défilent tandis que les mois s’accumulent! Ayant voyagé un peu partout, autant dans les déserts du Hadarac que dans les forêts mélancoliques du Weldenvarden, le temps avait défilé d’une vitesse incroyable. Au moins, toujours jeune, Syrélias a pu ouvrir ses horizons en découvrant mille et une chose de la vie. Les distances qu’elle a pu faire dans tout l’Alagesias lui ont apporté un bagage de connaissances énormes. Et grâce à cela, son don, qui par moment ressemble surtout à une malédiction, c’est décuplé. Ces visions, lui apparaissent quand bons lui semblent, sans jamais prévenir et surtout sans aucune explication… Et c’est la raison pourquoi aujourd’hui Syré se retrouve au Surda, plus précisément à Aberon.
Laissant guider ses sens, elle se retrouva dans un petit village des plus normaux, rien d’excessif. Juste avant de franchir les portes, la bête se retransforme en jeune demoiselle. En quelques mouvements rapides et discrets, elle avait réussi à prendre quelques vêtements aux paysans avant sa transformation. Bah quoi? Il est beaucoup plus facile de passer inaperçu dans un petit village habiller normalement en ressemblant à un humain plutôt que d’être un chat version géante! Syrélias se dépêcha, caché derrière un mur d’arbre et de plantes, d’enfiler la chemise blanc cassé, la robe d’un beige et d’un brun délavé et d’une cape auburn. La cape classique pour ne pas attirer l’attention et qui est d’un aide indispensable pour cacher ses yeux félins et ses canines de vampires lorsqu’elle parle. Repoussant d’une main sa longue tignasse rousse vers l’arrière, elle se décidait enfin prête à y aller. Elle rebroussa le chemin menant aux maisons et aux autres petits bâtiments en rabattant sa capuche sur sa tête.
Marchant tête basse, elle essayait de toucher personne, ce qui lui .tait assez simple vu son ouïe développé et son odorat très sensible. À peine quelques minutes plus tard, elle trouva une belle auberge. Sans perdre le moindre instant, elle pénétra à l’intérieur. Juste avant d’aller au comptoir, elle passa très proche d’une table d’homme un peu trop saoul, assez près pour qu’elle puisse étirer sa main et prendre quelques pièces de monnaies à deux gros balourds. Puis, elle se dirigea vers le propriétaire.
-Que voulez-vous?
-Une chambre pour la nuit.
-C’est tout?
Syrélias hocha de la tête et lui tendit ce qu’elle lui devait. Lorsqu’elle reçut le numéro de sa chambre, elle se dépêcha de monter. Aussitôt la porte refermé, elle enleva sa cape et inspecta les lieux. Fenêtre non cassé, lit propre et sans insectes, et une chandelle. Parfait! Puis, elle repensa à son ventre. Elle avait couru longtemps aujourd’hui sur sa forme animal qui est beaucoup plus tolérante que sa forme humaine, mais là, les besoins vitaux fessaient surfaces. Petit problème, manque de fond. Syré n’a pas assez pris d’argent aux innocents. Pas de problème, elle reprit sa cape et sorti de l’auberge en quête de nourriture. Au passage, elle avait pris un petit panier à une des serveuses ainsi qu’un petit bol. À peine rendu à la bordure de la forêt, elle se délecta des fruits qu’elle y trouva. Elle qui pendant son enfance a longuement étudier les érudits de la flore et la faune. En quelques instant à peine, elle avait cueillit assez pour 3 repas, même si de la viande n’aurait pas été de refus. Sur le chemin du retour, elle quémanda gentiment a une vieille dame d’emprunter son puit pour remplir son bol. Même pas besoin de supplier que cette bonne femme lui en donna une cruche complète. Après l’avoir remercier, elle alla s’enfermer dans sa chambre. En l’espace de sa recherche pour son souper, le soleil avait passé d’illuminé à ses dernières heures.
Lorsqu’elle eut terminé de se rassasier, la jeune femme se lava le visage et les mains avec le pot d’eau qu’une serveuse de l’auberge était venu lui porter par pure gentillesse. Rafraichi, elle alla se poster proche de la fenêtre pour observer dehors : un petit vent flottait mais sans plus. Bien qu’il y a beaucoup de bruit du aux hommes et aux femmes alcooliques, Sysy se dirigea vers le lit et se coucha sans peine. Dormir en forme humaine était beaucoup plus plaisant que de dormir en forme animal.
Juste avant que le soleil se lève, les deux yeux de Syrélias s’ouvrirent grands. Aussitôt, elle fit ses ablutions et manga le reste de sa cueillette. Ne sachant quoi faire aujourd’hui, elle ramassa ses maigres affaires et sorti prendre l’air.
-T’es le même chat que la veille, pas vrai!
La voix d’un homme attira son attention. Sans aucun bruit, elle sa camoufla dans l’ombre d’un cabane et observa le jeune intrus. Pas très vieux, cheveux fous, voix pas très contente. Cependant, ce qui intéressa la chat-garou c’était qu’il parlait à un chat… Assez étrange, mais pour l’instant, elle préfère mettre sa sur le dos de la fatigue.
-J’ai l’air si imbécile. Qui es-tu et que me veux-tu ?
Syrélias se retenait pour ne pas rire. Lorsqu’un chat décidait d’adopter quelqu’un, il était dur de l’en dissuader! Remarque qu’à ses yeux, les chats sont surement une des bêtes les plus intelligentes; voir dans la noirceur, courir rapidement, agilité extrême, équilibre parfait. Mais bref, pour l’instant ce n’est pas e qui importe. Regardant autour d’elle, elle se retrouva coincer. Soit elle rebroussa le chemin et il allait la voir, soit elle attendait, ce qui pourrait être long ou soit qu’elle lui parle. Aujourd’hui, elle se sent sociable alors l’option numéro trois.
-En toute honnêteté, je crois qu’il ne vous demande qu’une caresse ou de la nourriture.
Finit-elle par dire en sortant de son coin subtilement. Elle s’assura que sa capuche tombe à la hauteur de ses yeux et que rien de son apparence ne puisse paraitre douteux.
-Désolé de vous avoir dérangé. Vous sembliez un peu bouleversé face à ce chat. |
|  | | Daiklan
 Nombre de messages: 74 Age: 16 Race: Commandant des Vardens Armes: Les mots & un arc Race: Humain Date d'inscription: 23/12/2010
Feuille de personnage Song thème: Relation(s):
 | Sujet: Re: Une rencontre qui fait éternuer / Syrélias Ven 14 Jan - 22:39 | |
| - Désolé de vous avoir dérangé. Vous sembliez un peu bouleversé face à ce chat.
Daiklan figea. Ses pires craintes se réalisaient : il passait pour un fou, devant ce qui semblait être une jeune femme.
Il se redressa prestement, quittant le désormais « fameux » chat des yeux pendant quelques secondes. Celui-ci profita du moment d’inattention de son interlocuteur pour venir se frotter contre les jambes de la nouvelle venue.
La jeune femme qui l’avait interpellé portait une grande cape auburn et elle descendait le capuchon de celle-ci jusque sous ses yeux. Elle était un peu plus petite que lui et semblait menue sous son vêtement ample.
Tentant de réparer le maximum de dégâts et de sauver les apparences, il dit :
« Je crois qu’il vous aime plus que moi, malgré tout. »
En effet, le chat ronronnait des caresses que lui donnait sa nouvelle cible. Elle s’était penchée et maintenant il ne voyait plus que le grand capuchon de l’inconnue.
Elle ne répondit pas, trop occupée avec le chat. Daiklan se sentit un peu vexé : cette jeune femme préférait le félin à lui. Un coup dur dans son orgueil et sa fierté. Il ravala le coup puis se prépara à l’offensive. La première idée qui lui vint fut de chasser le chat à grands coups de pieds mais l’oublia bien rapidement. L’amour avec lequel elle s’occupait de la petite bestiole démontrait bel et bien qu’elle lui en voudrait.
Il réfléchit encore à la vitesse de l’éclair, agitant ses neurones dans tous les sens comme jamais auparavant. Il décida de se pencher pour caresser le, décidément chanceux, chat. Dès qu’il arriva à sa hauteur, il commença à relever le rebord de son capuchon pour savoir à quoi elle ressemblait.
Comme un animal attaqué, elle se releva prestement en prenant le capuchon à pleine main. Elle se retourna et partit en marchant rapidement, limite d’une démarche colérique. Le chat, encore le chat, suivit en courant tranquillement sur ses petites pattes la jeune femme.
Daiklan s’assit directement par terre, désormais à nouveau seul dans la rue. Il avait décidément manqué son coup.
Il regarda dans la direction qu’elle avait prise pour partir. Il soupira un bon coup, restant assis.
Sa journée ne commençait pas comme il l’espérait.
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|  | | Syrélias
 Nombre de messages: 2377 Age: 19 Race: Chat-Garou Race: Chat-Garou Date d'inscription: 31/07/2008
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 | Sujet: Re: Une rencontre qui fait éternuer / Syrélias Mer 11 Mai - 21:53 | |
| -Je crois qu’il vous aime plus que moi, malgré tout.
Effectivement, la boule de poil frémissait de joie lorsque Syrélias enfonça ses doigts pointus dans son poil dru. Pendant de nombreuses secondes, la jeune femme s’occupait de la bête. Puis, elle le vit bouger. Comme si ne rien n’était, il se pencha à son côté et fit un geste pour retourner voir le chat. Hypocritement, sa main dévia et vint se poser sur la capuche de Syré. Rapidement, elle le repoussa et reprit son vêtement pour qu’il reste à sa place.
Vexée, elle détestait que les gens agissent ainsi. Pas capable de demander qui ils sont, ils agissaient par eux-mêmes. Digne de la race humaine quoi! Se relevant rapidement, elle se retourna et se dirigea vers la ruelle pour aller se camoufler dans la pénombre.
-Oh! Tu m’as suivi mon beau!
Ne put-elle s’empêcher de dire en voyant son cher compagnon la suivre. Se retournant, elle vit le jeune homme assis en plein milieu de la rue. Il semblait bien désespéré tout d’un coup.
-Est-ce que je devrai y retourner?
Demanda-t-elle à la bestiole assis à ses pieds. Droit et fier, pourtant il n’est rien, il la regarda de ses yeux jaunâtres qui étincelaient. Ne disant absolument rien, il se releva et parti plus loin comme pour lui indiquer qu’elle ferai mieux d’aller se trouver quelqu’un à qui parler. Bah oui, maintenant, même un chat l’abandonne. Elle est vraiment du pour être seule!
Soupirant, elle prit son courage à deux mains, espérons simplement qu’il ne la regarde pas comme un extraterrestre. Après un gros soupir, elle repoussa sa capuche. Sa longue chevelure brune aux milliers de reflets roux se dispersait en longue cascades sur son dos et ses épaules pour finalement encadrer son visage pâle d’où deux perles très semblable à ceux du chat brillaient. Calmement, elle reprit son chemin qu’elle venait tout juste de faire à l’inverse. L’humain était toujours planquer au sol fixé dans le vide. Sans expression, sans distinction.
-En fait, petit conseil, ne jamais faire confiance au intrus. Ils ne sont jamais ce qu’ils semblent être.
Murmura-t-elle en sortant de son tapis d’ombre. Croisant les bras, elle s’adossa contre le mur de brique.
-Second conseil, ne jamais parler à un chat dans les rues. On semble légèrement innocent lorsque quelqu’un nous aperçoit!
Dit-elle avec un certain rire discret et un énorme sourire qui s’afficha sur son visage. |
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