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 Shadowcat fic' n°666...

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Féminin
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Race : chat-garou
Armes : Deux épées, panoplie de petites lames, et des griffes acérées...
Date d'inscription : 08/12/2006

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Relation(s): ♥Slukblaka♥, Jujube (DOUDOU), Findel les pissenlits, Siam Pop Corn, KADOU ET RENO JE VOUS .... XP, Lalwy (bonne raclette 2 canibale), Ingothold ingo nigo ingogole indigo ou ki ke tu sois XP, ATILOU MON FRERE, YAWË!!!, les connerissiste don Julian(PAPA)et Rathor Glaram (alié-vou àla cose dé sdf bernar lermite et dé escargo sans cokille xD)

MessageSujet: Shadowcat fic' n°666...   Ven 27 Aoû - 19:48

Présentation de
Shadow


I. Le Monde de l'Alagaësia.


I. Le Monde de l'Alagaësia.



      Prénom ▬ Datia
      Nom ▬ Sverdar Hvass
      Surnom ▬ †ShAdOwCaT†
      Âge ▬23 ans
      Lieu de Naissance ▬ Un village qui a été rayé de la carte…
      Race ▬ Chat-Garou
      Camp choisi & pourquoi ? ▬ Les Impériaux, la raison est dans l’histoire ;-)







      Caractère ▬ Sa vie en solitaire l’a rendue intolérante, irritable, et impulsive. Elle est misanthrope, autrement dit, elle déteste les humains, et ceci précisément à cause de son passé. Elle est d’une exigence extrême, et ne supporte rien. Pour ce qui des combats, elle n’hésite pas à s’attaquer à plus gros qu’elle car son orgueil la place au dessus de tout le monde. Cependant, elle parvient à garder une attitude lucide quant à la réalité.
      Physique ▬ Shadow n’est pas très grande cependant, son agilité et sa force, tout cela acquis par des entrainements intensifs, compensent ce petit désavantage qui devient insignifiant, et même avantageux. Ces entrainements ont également eu un impact sur son physique le rendant athlétique et apte à toute sorte d’accrobaties. Datia possède de longs cheveux rouge sang qu’il lui arrive de natter. Ses yeux ambré et en amande lui donnent un regard exotique et intense, mais ne vous méprenez pas, ils ne cherchent que vos points faibles. Ses traits sont agréables bien que sévère avec ses sourcils cassés. Deux épées pendent à ses hanches, elles semblent imprégnées d’une magie interdite…
      Faiblesses & Forces ▬ Nous l’avons dit, une de ses grandes faiblesses, c’est son orgueil. Et quand quelque chose ne va pas comme prévu, elle s’emballe et perd son sang froid. Autant cela peut-être désavantageux, autant cela peut devenir une instabilité difficilement gérable pour l’ennemi. Autre faiblesse, son pessimisme l’empêche de se dépêtrer d’une voie qu’elle sait sombre. Elle résiste légèrement à la magie en tant que créature magique, mais ne s’est jamais appliquer à l’étudier. Bien sûr elle connait des sorts mais rien ne vaut un bon coup de lame sous la gorge. En tant que guerrière elle a une force considérable mais sont agilité de félin la rend redoutable. Elle possède une capacité rare parmi ceux de son espèce ; elle maîtrise la transformation partielle en félin.

      Histoire ▬



    A celui qui n’a connu que les ténèbres, décrivez-lui votre monde,
    Dans les plus fous de ses rêves, il imaginera de belles ombres.
    Puis allumez une étincelle, unique source de lumière, elle le fascine,
    Mais Diable, s’il s’éprend de la belle, sa passion le brûlera à ses racines.
    Ses yeux aveuglés par les flammes, ne verrons plus que l’ardeur des brasiers,
    Pour le feu des enfers, son âme ne sera plus qu’un maigre prix à payer.

    L’étincelle

    Il nous charme, avec sa voix qui susurre dans un murmure de velours que tout est possible. Il nous intrigue et nous obsède, il nous hait et s’amuse de nous voir tomber fou de passion pour lui.
    Espoir.
    Il m’est apparut plusieurs fois. J’ai essayé de le saisir, de m’emparer de lui, de le garder pour et avec moi à jamais. Mais c’est un amant qui aime par-dessus tout qu’on aime sa personne. Il est là un jour, vous séduit, vous rend fou d’amour. Puis il vous tourne le dos, et s’en va sans un mot, s’amuse de la folie qu’engendre son absence. Il n’aime pas, il fait semblant, il est bien trop jaloux. La vérité c’est qu’il envie les humains, ces ignorants inconscients même de leurs libertés, de leurs pouvoirs, de leur influence sur leur destiné. La vérité c’est qu’il a besoin d’eux pour être un semblant d’existence, les hait-il pour cela ?
    Qu’ais-je fait pour qu’il m’haïsse comme cela ?
    Il m’est apparut la première fois, mystérieux, attirant, source de pouvoir. Jeune et naïve, je l’ai prise pour l’Ange du Destin, qui me guiderait dans la bonne direction. Avec sa voix qui susurre dans un murmure de velours que tout est possible, on se dit qu’après tout, on est seul maître de son avenir, n’est-ce pas ? Mais on ne sait pas à quel point on se trompe. Rien qu’en lui faisant confiance, à lui, Espoir, on perd toutes ses chances de maîtriser quoique ce soit…
    Il avait été la fumée dont j’ai voulu m’approprier, mais je me suis faite surprendre par un retour de flammes que je n’avais même pas envisagé à un seul instant. J’ai cru en lui, Espoir, en ses paroles manipulatrices, et je m’en suis voulu d’avoir été si stupide. Puis je m’en suis pris à ceux grâce auquel il s’était permis d’exister…



    L’homme lui lançait un regard ambré que la nuit ne parvenait pas à assombrir et qui faisait luire ses – était-ce des crocs ? – dents pointues qu’un rictus malsain avait découvertes. Le reste de son visage avait été avalé par les ténèbres qu’il gardait captives sous sa capuche. Il s’était abaissé à sa hauteur de petite fille et avait sorti d’une bourse ce qui devait être un galet. Elle ne le prit pas, mais l’observa longuement et avec curiosité. Voyant qu’elle ne tendait pas la main pour accueillir la sphère sombre il alla chercher son poignet et déposa au creux de sa paume son présent. Ce n’était pas une pierre ! C’était recouvert d’un duvet doux et tiède. Un chaton.

    « Si tu accepte ton héritage il t'en coûtera un lourd tribu.. »

    Sa façon de courber les mots dans sa bouche donnait à celui qui l’écoutait une impression de sécurité et de confiance. Avant de vous atteindre, ses paroles faisaient onduler ses lèvres où paradoxalement se détachait toujours ce sourire sournois. Sa voix était un murmure si puissant qu’il n’en semblait pas un. Le mot héritage suffit à la jeune fille pour extraire les mots « J’accepte » sans qu’elle-même y ait réfléchi. Recevoir un héritage, elle et pas un autre membre de sa petite famille, lui conférait le sentiment d’être élevée sur un piédestal, elle se sentait honorée, unique, chargée d’une importante mission .Ce mot lui avait chuchoté que, peut-être, il existait, quelque part, un moyen de remonter le temps, une magie, qu’importe, pour que tout redevienne comme avant. Au temps où leur famille était heureuse, unie, entière et loin de la misère…
    Des yeux rouges.
    Un éclair.
    Noir.

    Dans ce village qui n’a jamais était le mien et qui a sans doute été la cause de ma perte, on les appelait les Shadowcats. On ne savait pas combien ils étaient, ni ce qu’ils étaient exactement, ni ce qu’ils faisaient, ni où ils se positionnaient précisément par rapport à l’Empire de Galbatorix et aux rebelles Vardens. Mais apparemment, ils sont arrivés en même temps que nous – ma mère, mon frère et moi – au village. Et je crois que c’est ce qui nous a mis à dos le reste des habitants ; la peur.

    « Les Shadowcats sont revenus, j’en ais vu un hier soir qui rodait vers la baraque de la sorcière ! »murmurait une paysanne aux yeux fuyant qui tenait dans ses bras un bambin aux joues roses.
    « Voilà la fille ! »réprima à voix plus basse son interlocutrice, comme lui ordonnant de se taire. La fillette leva les yeux sur les deux mégères qui n’essayaient même pas de cacher leur mépris. Depuis qu’ils s’étaient installés ici, les gens les regardaient bizarrement et colportaient des ragots à messes basses – mais pas assez basses pour qu’ils ne puissent pas les entendre – à peine avaient-ils les talons tournés. Ils commençaient à s’y faire ; ils n’étaient pas les bienvenus dans cette contrée reculée du reste de l’Alagaësia. Elle continua de marcher calmement et les ayant dépassées, elle entendit encore :

    « Et dire que le Roy nous croit complices de CES gens ! Comme si nous avions voulu des Shadowcats chez nous ! »

    « Tu as entendu ce matin ? La ville risque la mise à sac par les troupes du Roy pour traîtrise ! »

    « Ils pourraient au moins se dénoncer au lieu de nous mettre dans leurs fumiers. »


    La crainte est une défaillance du contrôle de soi, elle nous fait réagir de manière irréfléchie.

    Ils sont venus aux abords de notre modeste demeure, ce fameux soir où j’ai croisé le Shadowcat – du moins je pense que c’était l’un d’entre eux. Ils avaient des pioches, des fourches, des torches. Voilà quelques semaines qu’il n’avait pas plu. J’ai repris conscience sur les pavés délabrés de la ruelle où j’avais rencontré l’homme quelques heures auparavant. Le jour avait laissé tomber ses lourdes paupières, l’esprit si brumeux qu’aucune étoile ne brilla ce soir par delà la toison de cumulus qui cachait même la lune. Effrayée par cet égarement, je me suis mise à courir, et par automatisme, je me suis trouvée à quelques mètres de notre maison. Enfin, de ce qui avait été notre habitat… Ces cris… Ses cris… Ils me déchiraient les entrailles, aucun enfant n’aurait dû entendre sa propre mère pousser de tels cris de douleurs…

    Quelques secondes, elle avait stoppé sa course, frappée de stupeur par le flamboiement d’un feu qui avalait la chaumière tout entière. Des hurlements insoutenables d’une femme, dont la voix ne lui fit aucun doute, piégée dans l’enfer arrachaient la fillette à son innocence enfantine, ses prunelles à jamais souillées par la vision de la barbarie humaine. Ses jambes avaient repris leur course effrénée muent par la panique froide qui ne songeait qu’à plonger au creux du foyer aux températures mortelles, dans une stupide volonté de sauver ceux qu’on aime. Un heurt lui coupa le souffle et la stoppa net dans son élan. Un bras avait surgit et l’avait violemment tirée en arrière. Elle leva ses yeux bruns luisants de mille prismes, comme autant de fois sa souffrance redoublée. Pourquoi la retenait-il ? Pourquoi ne l’aidait-il pas à sauver leur mère ? Son regard de rancune et de remords envers son frère aîné s’inclina quand l’évidence lui apparut. Elle se détourna vers la foule armée, et sentit le goût répugnant de la bile remonter à sa gorge. Sa raison comme assommée pour ne pas mourir de douleur, il semblait que Datia avait arrêté de calculer ce qui se passait autour d’elle. Il y avait des gens point.

    « Vite fuyons ! »s’écria le garçon en entraînant Datia par la manche en direction des bois qui côtoyait la maisonnée. A leur suite, les villageois enflammèrent les arbres jaunis par le soleil de août. Ils étaient prêts à tout, même à enflammer la forêt pour se débarrasser de ce mauvais œil qui pesait décidément sur le village. Tandis que les deux enfants fuyaient dans la forêt, l’incendie incontrôlable grandissait et s’étendait vers l’ancienne mine de souffre, nourri par la brise levante. Dans une effroyable explosion, les flammes de milles démons jaillirent arrachant au ciel son bleu marine pour une couleur qui allait marquer cette nuit. Rouge.
    Même dans vos pires cauchemars, votre imagination serait trop maigre pour que vous puissiez comprendre ce que c’est. Tant qu’on ne l’a pas vécu, on ne peut pas comprendre ce que c’est. Être là, mais ne rien pouvoir faire. Voir ceux qu’on aime souffrir et ne pas pouvoir fermer les yeux tant l’horreur vous paralyse .Entendre leurs cris vous briser à l’intérieur et ne pas pouvoir y répondre. Sentir la mort lentement les emporter et vous laissez avec des débris de ce qui reste de votre vie…
    Gris.


    Quelque chose de lourd pesait sur elle. Et dans les deux sens du terme. Tout ce qui l’entourait semblait avoir perdu la vie. Plus de couleurs, plus de parfums des bois, du gris et l’odeur stérile du brûlé. Même le ciel était gris avec ses gros nuages. Toussotant pour évacuer la suie et la fumée de ses poumons, elle poussa une exclamation en découvrant que le corps de Dris l’écrasait. Il avait été préservé la vie de sa petite soeur en se faisant bouclier. Mais pour quelle vie l’avait-il sauvée ?

    Passé un stade, on arrête de poser ses limites, on abandonne son côté humain, on cède à la bestialité parce que la race à laquelle on appartient nous dégoûte…

    Je ne sais pas comment mes jambes m’avaient portée jusqu’aux décombres de la bâtisse. Je fouillais les cendres, sans penser que c’était en partie celles de ma mère. Je me brûlais les doigts et les jambes aux braises encore incandescentes .Je fouillais, moi-même je ne savais pas vraiment ce que je cherchais. Jusqu’à ce que je sorte des débris l’épée de mon père, que Dris rangeait soigneusement dans son armoire. Sa lame et son pommeau noirs comme devenus de charbons étaient anormalement froids. Le rubis luisait d’un rouge vif, je le revois encore tel un miroir, refléter toute la colère qui émanait de mon être. L’arme était assez légère, mais il faut dire que pour une fille de dix ans, elle pèse tout de même son poids. Le poids de la culpabilité. Je n’avais pas de larme à pleurer, à croire que l’incendie avait asséché mon cœur ou tout du moins ce qu’il en restait.


    Un état second s’était emparé d’elle, la faisait se mouvoir si bien qu’elle semblait glisser comme un fantôme. D’ailleurs, c’était exactement ce à quoi elle ressemblait, une âme errante, une épave de la vie. Ses yeux vides de tout étaient une fenêtre brisée sur le néant chaotique des limbes. Plus que d’habitude, son teint était exsangue et descendant la pente qui menait au village elle semblait être issue de ce paysage irradié de toute vie. Elle arriva à la limite qui séparait le paysage de façon très nette et franchit cette ligne d’herbe verdoyante qui dominait la terre émiettée. A flan de vallée, la première ferme du village n’était plus qu’à quelques mètres d’elle, longue, faite en pierre, avec des minuscules interstices grillagés en guise de fenêtre, une large porte branlante luttait contre la gravité s’accrochant de tout son poids aux gonds rouillés. Les cieux se déchirèrent d’un rai de lumière suivi d’un grondement terrible. Mais il pouvait bien tonner, pleuvoir, neiger, grêler, la foudre pouvait bien tomber à ses pieds, elle n’en avait cure. Comme on avait volé sa vie, elle allait voler celle des autres, tous ces humains, erreurs de la nature, espèce animale en pleine dégénérescence. L’Humanité n’était qu’une entité aux nombreux disfonctionnements qui finit par développer des cellules cancérigènes pour se détruire elle-même. Le nouveau Cancer allait se nommer Shadowcat, comme le nom des vagabonds qui avaient fait porté le fardeau à la famille Sverdar Hvass. Elle traînait la lourde épée de sa main gauche puis s’arrêta sur le pallier et, la levant de ses deux bras, elle l’abattit sur la porte. La puissance de sa frappe l’aurait étonnée, voir surprise puisque les planches de bois s’affaissèrent sous le coup, projetant des copeaux de bois aussi épais que des pieux .Le bruit fut couvert part le tonnerre qui semblait la sermonner mais elle s’invita quand même à l’intérieur. Elle aurait deviné se trouver dans la cuisine, si elle s’était demandée. Mais elle avait laissé ses commandes motrices non plus à sa réflexion mais à ses sentiments qui, à cette minutes, se résumait à un : Haine.
    Par instinct protecteur, la peur pousse à l’attaque, l’agression et l’énergie qui la stimule ou sous un nom plus général, la haine. Et cette haine prolifère plus vite que la peste noire. Il faudrait bien plus d’une âme sacrifiée de sa propre volonté pour stopper le fléau. Je me rends compte maintenant, à quel point l’être est vagabond. Mais, on pourra toujours expliquer, justifier, ou plutôt, essayer de justifier, la haine ne s’excuse pas ; elle se paie et à un prix fort. Car elle empoisonne pour toujours une partie de l’âme, elle la noircie, elle la laisse pourrir telle la pire gangrène, et si l’on ne s’arrête pas de haïr, on ne sera plus qu’un corps amputé de son âme.
    Ainsi je suis morte. J’ai vu ma haine longtemps grandir en quête de vengeance inassouvie, puis m’abandonner à demi achevée ; j’ai oublié pourquoi je hais.
    Pourquoi je hais… Je crois que j’ai finis par apprivoiser ce sentiment qui m’habite. Et alors que les autres se laissent dominer par lui, moi je le sculpte à ma guise, je m’en sers je l’utilise. Il n’y a pas eu de place pour d’autres sentiments que celui-ci, ou tout du moins, presque pas. Il y a bien eu par je ne sais quel miracle de l’amour… et pour un humain, quelle belle ironie. Je crois que c’est de là que j’ai commencé à me lasser de ma soif de sang. J’ai faibli à l’emprise de cette sensation inconnue, le bonheur de vivre. Un petit moment de faiblesse, une erreur. Car on n’échappe pas à ses habitudes, à son passé, à ce que l’on est, n’est-ce pas ? On a beau fuir, on est toujours retrouvés. Il est mort à cause de moi, et par la chose qui m’avait toujours fait survivre avant que je le connaisse ; la vengeance, la haine. Nouvelle ironie. Savez-vous ce qu'il y a de plus humain dans l'humanité ? L'inhumanité. Je suis Chat-Garou, mi-humaine mi-bête, mais mieux vaut dire mi-monstre mi-félin. Voilà que brisée par celui qu'on m'avait arraché, je reviens avec plus de haine qu'il est possible d'en contenir...



II. La Réalité.



      Pseudo ou Prénom ▬ Milly
      Niveau de RP ▬ Heu ...
      Présence sur le forum ? ▬ 5/10 ^^"


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MessageSujet: Re: Shadowcat fic' n°666...   Sam 28 Aoû - 1:15

Rebienvenue ^-^!
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MessageSujet: Re: Shadowcat fic' n°666...   Sam 28 Aoû - 8:30

rebienvenuuue Shadow of the cat!!! ="3
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MessageSujet: Re: Shadowcat fic' n°666...   Sam 28 Aoû - 22:46

Bienvenu !!!

(J'adore ton avatar au passage^^!)
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avatar†ShAdOwCaT†



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MessageSujet: Re: Shadowcat fic' n°666...   Dim 29 Aoû - 15:36

Merci mes Fans xD
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MessageSujet: Re: Shadowcat fic' n°666...   Ven 3 Sep - 15:41

Re-re-re-re (x666) Bienvenue =D
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MessageSujet: Re: Shadowcat fic' n°666...   

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