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 Petit délire sur ce que serait le Rocher de Kuthian, et la crypte des Âmes

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avatarAlbar



Masculin
Nombre de messages : 589
Age : 24
Race : Bizarre : un corps d'humain, des capacités d'elfe, des dents pointues et des yeux complètement verts.
Armes : Une longue Machette, Sundavàr, et plein de couteaux ^^
Ville : J'vous en pose des questions moi?
Date d'inscription : 05/07/2010

Feuille de personnage
Song thème: Strawberry Swing, Coldplay
Relation(s): Huldrell, le vieux nain barbu que j'adore mais que je dois tuer quand même ^^, Oshty, dont la paternité reste à prouver, Roxo, l'elfe bourrin avec qui on fait des RP impossibles x), Kairon, l'elfe qui tombe amoureux et qui veut répandre le bonheur autour de lui (gentille chiffe molle, xD), Ayael, ma très charmante (et dangereuse) partenaire d'assassinat, Ashura, mon autre partenaire d'assassinat avec laquelle on se fout continuellement dans la mouise, et tous les autres que je n'ai pas nommé et/ou que j'ai oublié

MessageSujet: Petit délire sur ce que serait le Rocher de Kuthian, et la crypte des Âmes   Mar 20 Juil - 6:56

Bonjour bonjour, ou peut-être, Bonsoir, ça dépend. Ce qui suit est le début d'un petit délire que j'ai eu à propos du Rocher de Kuthian et de ce qu'il renfermerait.

Attention, toute ressemblance avec mon personnage n'est pas un hasard : j'avais écrit ça pour m'amuser avant de découvrir le forum, et c'est de là que j'ai tiré mon perso. Ah, bien sûr, sur le forum, son histoire n'est pas la même, et ses capacités non plus. Je les ai changées car sinon, ça ferait un peu d'overpower. "Un peu"... J'ai envie de dire énormément!

En tous cas, j'espère que la lecture vous amusera et vous distraira.


"Eragon et Saphira se trouvaient au coeur du Du Weldenvarden, dans une partie que les elfes avaient abandonné il y a bien longtemps. Jamais il n’aurait cru voir pareille verdure, à la fois belle et étouffante, qui le rassurait et l’oppressait à égale mesure. Ils volaient à quelques dizaines de mètres au dessus de la forêt, mais ils pouvaient voir l’incroyable densité d’arbres dans cette partie de la forêt, et ils la ressentait autant que si ils se trouvaient au cœur des des arbres. L’Eldunari de Glaedr se trouvait avec eux, bien qu’il rechigne à entrer en contact avec Eragon ou Saphira. Sa peine et sa douleur étaient encore trop considérable. Cependant, c’était lui qui avait mis le jeune Dragonnier sur la piste de la Crypte. Il avait accepté de parler à Saphira quelques temps plus tôt, et lui avait révélé tout ce qu’il savait sur le Rocher de Kuthian. Il n’en avait jamais rien dit à personne, et seuls Oromis et lui étaient au courant de l’endroit où il se trouvait. Ils n’avaient pourtant rien révélé à leurs élèves, pour des raisons que Glaedr n’a pas souhaité divulguer. Le vieux dragon avait parlé à Saphira en ces termes : « Saphira, toi et ton Dragonnier avez besoin d’aide, de plus d’aide que je ne puis en fournir. Je puis cependant vous dire où la trouver ; je sais où se situe la Crypte des Âmes et ce qu’elle renferme. Je vous donnerez le premier renseignement, mais je me refuse à dire ce qui s’y trouve. Maintenant, puissante dragonne, écoute moi attentivement car je ne le répèterai point : vous devez vous rendre à Ellesméra, puis, de là, cheminez vers le nord pendant environ 500 lieues. Vous tomberez alors sur des montagnes, basses, semblables à des collines, mais où aucune herbe ne pousse. Vous irez dans leur direction, mais, à environ une lieue des racines de la montagne, vous verrez un étroit passage se profilant à l’Est, dont l’entrée est marquée par deux arbres blancs. Vous suivrez ce chemin, jusqu’à ce que vous tombiez sur une imposante roche, ressemblant à une dent et dont la pointe sera tournée vers vous. Vous aurez alors trouvé le Rocher de Kuthian. Pour la suite, vous saurez quoi faire. Je tiens cependant, à t’avertir Saphira : n’y allez qu’en cas d’extrême nécessité, car ce que vous y trouverez peut se révéler être un danger mortel, bien qu’il puisse aussi être vôtre dernier espoir. ». Après cette déroutante révélation, l’esprit de Glaedr s’est hermétiquement fermé à eux, et ils n’avaient pu en tirer davantage. Sa sombre mise en garde avait maintenu le Dragonnier dans l’expectative et dans l’angoisse grandissante qu’il ne survive pas à son prochain combat avec Murtagh.
Celui-ci eu lieu peu après cette révélation. Murtagh et Thorn, plus puissants encore qu’auparavant, défièrent à nouveau Eragon et Saphira. Ces derniers emportèrent la victoire, mais de très peu : Entre temps, Islanzadi avait eu le brillante idée d’envoyer d’autres magicien pour aider Eragon, certes, moins puissants que Lupusänghren et ses congénères, mais en nombre suffisant pour palier ce manque. Et ils furent plus que bienvenue : deux jours après leur arrivée, Murtagh attaqua, Eragon ne dû sa victoire qu’à l’aide des magiciens elfes, et celle de Glaedr, qui leur prêta sa force, tout en restant muet. Murtagh fut défait, d’extrême justesse, et plusieurs magiciens moururent d’épuisement, dont Lupusänghren. A la suite de cette victoire, qui avait l’amer goût de la défaite, Eragon et Saphira décidèrent de se rendre au Rocher, afin d’éviter à d’autres de mourir à leur place.
C’est ainsi qu’ils se retrouvèrent dans cette partie inconnue du Du Weldenvarden, cherchant la Crypte des Âmes. Ils étaient seuls, Arya les ayant accompagnés jusqu’à Ellesméra. Eragon, que sa présence troublait toujours autant, lui avait demandé de rester en retrait. Pour la protéger, bien entendu, bien qu’il ne le dise pas devant elle, mais également parce qu’il avait le sentiment que seuls Saphira et lui devaient être seuls pour accomplir leur quête.
Le voyage était monotone, et étrangement calme. Ni Eragon ni Saphira ne parlaient, bien que leurs esprits soient étroitement mêlés. Ils partageaient leurs sensations et cela était suffisant. Jours après jours, l’atmosphère de la forêt s’appesanti, et une sorte de sentiment d’appréhension grandissait dans leurs esprits, rendant toute discussion plus rare qu’avant.
Après environ une semaine de vol, peu avant la tombée de la nuit, Saphira annonça à son Dragonnier endormi que les montagnes étaient en vue. Elles étaient telles que Glaedr les lui avait décrites : basses, aplatie, et sans la moindre trace de végétation présente dessus, ce qui les rendaient tristes, et menaçantes. Une fois arrivés à environ 3 lieus de la montagne, Saphira se posa, afin que son Dragonnier puisse mettre pied à terre. Celle ci eu toutes les peines du monde à trouver un endroit où il y avait assez de place pour qu’elle puisse se poser. Cet endroit providentiel trouvé, elle demanda à Eragon de faire une pause, car elle avait volé pendant plusieurs jours sans s’arrêter. C’était les premiers mots qu’ils échangeaient depuis plus de 48 heures.
« Petit homme, je doit me reposer. Ce vol m’a éreinté, et, si ce que Glaedr nous a dit est vrai, nous risquons d’avoir besoin de nos forces dans cette Crypte. »
« Mais bien sûr ma belle, dit Eragon, ne pouvant réprimer un sourire. Je commençais à me demander quand tu me le demanderais. « Ereinté » ? C’est peu dire. Tu n’en peux plus, je le ressent. Quand bien même tu ne voudrait pas de reposer, je te forcerait à le faire. »
« Je suis moins fragile que tu ne le penses, répondit Saphira avec une vexation feinte. C’est juste que je penses que cela serait mieux si nous étions totalement reposés. »
« Oui, bien sûr, c’est ça, répondit Eragon en riant. Si tu te reposes, c’est uniquement par principe n’est-ce pas ? »
« Tu as tout compris. Maintenant, tu m’excuseras, le « principe » m’appelle. »
Sur ce, elle se lova et s’endormi presque aussitôt. Eragon la regarda quelques temps en souriant, puis il se senti céder à l’appel du « principe ». Il se blotti contre sa dragonne, et s’endormi de ce demi-sommeil auquel il était à présent habitué.
Le lendemain matin, ils se remirent en route, vers les montagnes, Eragon au sol, et Saphira dans les airs, et regardèrent avec insistance autour d’eux, afin de distinguer les deux arbres blancs mentionné par le vieux dragon. Ce fut Eragon qui les trouva. Ils se présentèrent à sa gauche et ils ne pouvait les manquer : ils étaient d’une pâleur éclatante, sans feuilles, garnis de belles fleurs blanches, et semblaient briller. Le sentier qui s’ouvrait derrière eux était suffisamment large pour que Saphira puisse y marcher sans accroc, bien que l’on voyait que plus personne ne l’avait emprunté depuis des dizaines d’années au moins.
« Saphira ! J’ai trouvé ! »
Elle descendit alors et se posa dans le sentier.
« Bravo, bien que j’aurais moi même pu le trouver plus rapidement. »
« Saphira, fit Eragon, mi-amusé, mi-exaspéré. Tu ne cessera donc jamais de me taquiner de la sorte ? »
« Jamais, quand bien même nous serions prisonniers de geôles de Galbatorix, je ne cesserai de te faire marcher comme je le fais. Et ne dit pas que tu n’aimes pas cela, je sais que tu en es très amusé. »
« J’avoue, dit Eragon, riant. Tu as gagné. Dans ces geôles comme ailleurs, je ne serais rien sans toi, toute exaspérante que tu sois. »
« Comment dois-je le prendre ? »
« Comme un compliment .»
« Moi aussi je t’aime petit homme. »
Eragon sauta alors sur sa dragonne, et ils se mirent en route, le cœur léger, mais non sans appréhension. Les heures passèrent, et la forêt se fit de plus en plus écrasante et intimidante, comme si elle leur intimait l’ordre de partir. Le chemin ne leur fut jamais encombré, mais ils sentaient que les arbres, en quelque sorte, les suivaient du regard, que les branches se tournaient et les frôlaient intentionnellement. Enfin, après des heures de marches, ils arrivèrent au Rocher.
Il était semblable à une dent, tournée vers le haut, comme sortant de la mâchoire de la Terre. Il était énorme, mesurant plusieurs fois la taille de Saphira. Il pourrait, de loin, passer pour un gros caillou ordinaire, mais, en s’en étant rapproché, Eragon et se dragonne eurent l’impression que leur sang se glaçait. Ils ne dirent rien, mais partagèrent leur sentiment de crainte respective. Eragon descendit lentement de Saphira, et s’approchant avec circonspection du rocher. La lumière du Soleil sembla disparaître lentement, et, alors qu’il tenta de prononcer son nom, aucun son ne sorti de sa bouche, et le tonnerre sembla gronder au loin. Avec l’aide de sa dragonne, il se ressaisit, et, à haute et intelligible voix, bien que cela lui coûta un immense effort de volonté, il dit : « Eragon ».
Alors qu’il s’attendait au déchaînement des éléments, ceux-ci stoppèrent, et tout ce qui les avait oppressé, que ce soit les arbres, le ciel etc… Tout disparut. La forêt sembla redevenir paisible, le ciel redevint bleu, le soleil émit à nouveau une chaude lumière, et toute crainte s’envola des cœurs de Eragon et de Saphira. Cependant, cette dernière ne tarda pas à revenir en force. Le Rocher sembla s’ouvrir en deux, tel une porte, et l’ouverture se fit juste devant Eragon. Il y vit l’entrée d’une espèce de tunnel, ou d’une caverne. A peine eut-il le temps de remarquer cela qu’un voix, humaine, s’éleva de l’intérieur. Dès qu’ils l’entendirent, tous deux réagir vivement : Saphira se mit en position d’attaque, prête à bondir sur ce qui sortira de cette grotte, montrant les dents, et prenant l’air le plus effrayant possible. Eragon, lui, dégaina Brisingr, et se tint en posture d’attaque. La voix semblait grommeler quelque chose, se parlant visiblement plus à elle même qu’au Dragonnier.
« Ce vieillard manque décidément cruellement d’imagination, dit la voix. « Eragon », cracha-t-il avec mépris. N’aurait pas pu trouver quelque chose de plus… Je sais pas moi, recherché, quelque chose qui donne l’impression qu’il a cogité trente seconde pour le trouver. Je vous jure, l’image qu’on se paie ! ».
Il sortit en continuant de pester contre « le vieillard », et alors ils le virent… Et furent très surpris. Se tenait devant eux un jeune homme, d’environ 17 ans, tout à fait normal, ressemblant à n’importe quel autre adolescent de cet âge. Il était légèrement plus petit qu’Eragon, avait une corpulence et une musculature moyenne. Il était vêtu de vieux vêtements humains, usé mais encore présentables, qui ne traduisaient aucune noblesse, ou aucun rang particulier. Seul dans ces vêtement était son long manteau de cuir usagé le distinguait d’un autre garçon de cet âge. Il semblait être un grand voyageur. Son maintient était droit, mais il n’avait rien de majestueux, ou de digne. Il se tenait fièrement, mais one ne voyait aucune attitude justifiant cet orgueil palpable. Ses yeux, eux, étaient étranges : ils étaient totalement verts, à l’exception de sa prunelle, plus noire que noire. Ils exprimaient beaucoup d’émotions : la joie, la fatigue, la curiosité, la suspicion, la malice, et bien d’autres encore, qu’Eragon ne pouvait distinguer. Ils montraient également une grande puissance, et une volonté de fer. Ils étaient, en soi, extrêmement intimidants, et peu pouvaient supporter ce regard. Sans cela, Eragon aurait abaissé son épée, et Saphira se serait décontractée, mais son regard les rendit encore plus méfiants. Du reste, l’adolescent portait une étrange épée à son côté gauche : sans garde, un manche très court, une lame très longue, qui allait en s’élargissant, jusqu’à atteindre la largeur d’une main d’adulte, jusqu’à se rétrécir en une grande courbe. Cette épée étaient droite, et n’était dans aucun fourreau. Aucun diamant, ni pierreries d’aucune sorte ne se trouvaient dessus, mais Eragon vit du premier coup d’œil qu’elle était de fabrication elfique. Elle était belle, belle et terrible. Le jeune homme portait également à se ceinture un grand couteau dans un étui de cuir usagé, qui laissait voir une partie de la lame. Elle était elle aussi l’œuvre d’elfes. Il n’avait pas d’arc, mais portait sur son dos un étrange instrument, semblable à une harpe, mais plus allongé, et beaucoup plus grand, avec une grande caisse de résonance. Ni Eragon ni Saphira n’avaient la moindre idée ce que cette chose put être, et, en vérité, les question qu’ils se posaient ne concernaient pas du tout l’instrument.
L’adolescent les regarda alors, nullement surpris par leur présence, ni par leur attitude. Il avait un étrange air blasé. Il regardé longuement Saphira, et ne fut pas impressionné le moins du monde par son attitude, alors que la plupart des hommes, des elfes et des Urgals auraient, sinon fuit en courant, tremblé et reculé de quelques pas. L’adolescent, lui, la considéra avec indifférence, puis reporta son attention sur Eragon quelques instants. Puis, après plusieurs minutes tendues (qui ne semblèrent pas l’être pour lui), il leur demanda : « Vous auriez pas à becter ? »
Eragon et Saphira se regardèrent, surpris par son ton de voix, totalement détaché, et par la requête en elle même. Eragon lui demanda alors : « Qui êtes vous ?
- Qui je suis ? C’est vous qui m’avez fait sortir de ce trou (et je vous en suis très reconnaissant), mais, comme c’est vous qui venez me voir, il me semble que c’est à vous de vous présenter.
- Je suis Eragon le Tueur d’Ombre, fils de Garrow, et voici Saphira Bjartskular, fille de Vervada.
- Bien, c’est un début. Mais les noms ne signifient rien pour moi. Enfin, qu’importe.
- Qui êtes vous ?, répéta Eragon.
- J’ai eu beaucoup de noms, et encore plus de surnoms. Les elfes m’ont nommé Kuthian, les Hommes m’ont nommé Albar, les Nains m’ont appelé Klardung, les Urgals ne m’appellent pas, les Ra’zacs me nommaient Tlassin, et après j’ai oublié. Mais appelle moi Albar, je préfère. Ensuite, pour ce qui est des surnoms, j’en ai pléthore. Pour les Elfes, je suis Le Destructeur des Mondes, l’Ami des Dragonniers, le Féroce et L’Animal. Pour les hommes, je suis, le Corbeau de Tempête, le Monstre, le Bête, Du (censuré), Sac à (après censure, cela nous donne le mot : « déjection »), le Cannibale et le Démon… Oui, les hommes ne m’aiment pas trop. Pour les nains, je suis le Maudit, ou au contraire, l’égal de Dieux. Mais, pour les Quan, je suis l’Encolé de service (vous vous rendez compte ? Il suffit de changer une lettre, et ce n’est plus vulgaire, mais on comprend quand même). Les Ra’zacs me surnomment Némésis. Moi, j’aime bien Destructeur des Mondes, ou Corbeau de Tempête, ou encore Démon. Voilà, tu sais qui je suis à présent.
- Je sais comment vous vous appelez, mais je ne sais pas qui vous êtes.
- C’est ce que je me suis dit quand tu m’a donné toi aussi ton nom quand je t’ai demandé qui tu étais. Je dois savoir pour quel camp tu travailles, qui sont tes amis, et si ta cause et juste. Car tu ne m’as pas réveillé sans raison, non ?
- C’est exact. Un chat-garou m’a dit de trouver le Rocher de Kuthian, et d’y prononcer mon nom quand « tout espoir semble perdu, quand [mon] pouvoir [me] semblera inefficace ». Et c’est le cas.
- Bon, je ne pense pas qu’un chat-garou aurait donné une aide si précieuse à quelqu’un de mauvais. Mais je dois cependant accéder à ton esprit pour savoir exactement de quoi il retourne.
- « Il n’en est pas question, dit Saphira »
- Ah, je me demandais quand on t’entendrai, ô puissante et belle dragonne, dit Albar avec un sourire. « Si vous ne me permettez pas d’accéder à votre esprit, j’y entrerai de force », dit-il en pensée à Saphira et Eragon.
- Je doute que vous puissiez lutter contre un Dragonnier et son dragon.
- S’il ne s’agit que de cela, nous allons voir sur le champ. »
Disant, cela, il attaqua l’esprit d’Eragon. Celui-ci avait senti venir l’attaque, et Saphira joignait toute sa force pour l’aider. Mais ni l’un ni l’autre ne s’attendait à ça : l’attaque était d’une puissance effarante. Jamais Eragon n’aurait pu imaginer pareille force mentale. Il avait auparavant été sidéré par la grandeur de l’âme de l’arbre Menoa, mais, comparé à l’esprit qui était entrain de le prendre d’assaut, celui de l’arbre était celui d’un gamin. Son esprit et celui de Saphira ne tinrent pas que quelques secondes, au delà desquelles, elles se brisèrent littéralement. L’esprit d’Albar ne s’attaquait pas à un seul endroit. Il ne cherchait pas une faille. Il attaqua partout à la fois, avec une puissance qui allait en s’accroissant. Il n’avait pas besoin de faille pour l’emporter : il pouvait briser le plus épais des murs.
Une fois à l’intérieur, il n’attaqua pas. Il se contenta de fouiller dans ces souvenirs, d’enfance, de Dragonnier errant, de Brom, des Vardens, de son enseignement avec Oromis. Il faisait la même chose avec l’esprit de Saphira en même temps, comparant ses souvenirs à ceux d’Eragon, s’intéressant de près à Brom, Oromis et Glaedr. Si grande que fut la masse de souvenirs à traiter, l’opération ne pris que quelques secondes, et ne leur causa aucune douleur. L’esprit d’Albar semblait être celui d’un homme, mais il y avait également beaucoup de ressemblance avec celui des elfes. Mais il restait différent de tout cela, il était, en quelque sorte, supérieur. Ils purent ressentir ses émotions, et il n’y avait aucune colère, aucune haine. Juste de la joie, de la curiosité et de l’humour. Mais ils y discernaient également un profond cynisme, et un léger désordre, sans pour autant qu’il sembla fou.
Quand il se retira, Eragon était tombé par terre, et Saphira tremblait de tout son corps, tendu par l’effort. Albar, lui, semblait totalement à l’aise. Il alla s’asseoir négligemment contre un arbre, et pris son instrument étrange entre ses mains, et commença à en jouer quelques notes, sans pour autant amorcer de vrai chanson. Affalé avec tranquillité sur l’arbre, il leur dit : « Vous êtes clean. Apparemment, vous n’êtes pas des traîtres, et votre but est d’abattre Galbatorix. Je veux bien vous aider.
- Comment, peut-on te faire confiance aussi ?, dit Eragon avec peine, encore par terre.
- Comment ? J’en sais rien. Je ne vous laisserez pas fouiller à l’intérieur de mon crâne, et je ne vous dirai que ce que je voudrai bien vous dire. Il faudra vous en remettre à votre instinct. Pour cela, je demande à la Belle Saphira ce qu’elle en pense.
- « Je ne pense pas, dit-elle après un long silence de réflexion avec Eragon, que tu sois foncièrement mauvais. Ou, du moins, je ne crois pas que tu nous trahirais. Je pense que tu veux lutter contre Galbatorix, et, visiblement, ton aide nous serais utile. »
- Bien dit, dit Albar en souriant. Vous avez fait le bon choix. Je ne vous demande pas de me faire confiance, mais c’es un début.
- Qui êtes vous ?, répéta Eragon. Comment pouvez vous être aussi fort ? Vous êtes Dragonnier ?
- Non, je suis autre chose. Mais, vous m’excuserez, j’ai la dalle. Ça fait plus de 100 ans que je suis coincé là dedans, et il faut que je graille un truc. »
Il parti donc chercher à manger, si vite qu’ils eurent du mal à le voir partir."




A suivre...
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MessageSujet: Re: Petit délire sur ce que serait le Rocher de Kuthian, et la crypte des Âmes   Dim 25 Juil - 7:16

Je sais ce que vous vous dites : pourquoi ne pas l'avoir mis dans "Fanfiction"? Pour tout vous dire, je n'en sais rien. Je le voyais bien ici, c'est tout. xD
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Petit délire sur ce que serait le Rocher de Kuthian, et la crypte des Âmes

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