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 griffes ; JOYCE. { Validée | Chat-Garou

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MessageSujet: griffes ; JOYCE. { Validée | Chat-Garou   Mer 3 Juin - 19:39

I. VOTRE PERSONNAGE


Miaule.
Tel un fauve dans la nuit ;


    Nom : Inconnu au bataillon. Un Chat-Garou possède-t-il seulement un nom de famille ? Quoiqu’il en soit, Joyce l’a perdu en cours de route, au même insigne que ses parents. Elle ne se souvient donc que de son prénom, et l’absence d’un nom de famille ne semble pas la déranger plus que cela. Mieux encore, cette particularité l’arrange.
    Prénom : Joyce
    Surnom éventuel : ///
    Age : 14 printemps & des poussières.
    Race : Chat-Garoux
    Magie ? : En tant que Chat-Garoux ; elle possède la faculté d’édicter des prophéties ; utiles à prendre en compte ; dangereuses à ignorer. De même qu’elle parle très facilement par le biais mental aux autres personnes. Néanmoins, aucune magie incorporant les sorts complexes tel que Brisingr ne lui à été inculquée.


PERSONAL FILES_
tell me how you are ;

    Physique du personnage : Menue, discrète, rachitique. De jolis cheveux bruns en broussaille encadrent un visage fin aux yeux en amande, tandis que de menues lèvres roses esquissent un sourire acérés. Joyce. Une petite fille à l’âge d’une adolescence. Un mètre cinquante-deux pour quarante kilos, une paire de cuisses à peine rondouillarde pour un ventre plat et une poitrine désespérément absente. Ses bras, à peine plus fins que ses cuisses aux os saillants, sont de fines brindilles agiles qui oscillent sous le vent à la manière des feuilles, et forment des parades à vous couper le souffle. Ses canines luisantes, qui apparaissent aux moindres mouvements de sa bouche, sont longues et acérées, capables de découper une viande en moins de temps qu’il en faut pour ne le dire. Son air angélique, qui sonne beaucoup trop faux, est surligné par la peau laiteuse de son visage, où quelques boutons pointent leur nez. Sur ses joues à peine présente régit un rose permanent, qu’elle exècre et maudit de lui surligner autant ce coté enfantin dont elle ne semble jamais se détacher. Sa figure, beaucoup plus douce que son corps pointus aux os violent tranchent disgracieusement avec sa morphologie peu commune, qui rappelle étrangement celle d’un chat. Par cela, Joyce en humaine n’est pas la plus séduisante des jeunes filles qu’il vous aura été donné à voir. Néanmoins, ses yeux aux lueurs indescriptibles –celles de sa race, évidemment-, ont vite fait de rattraper le brouillon raté qu’elle semble être. Car en effet, aussitôt aurez vous commis l’erreur fatale de vous intéresser à ses déblatérations, que votre corps sera figé dans cet océan sans fond. Du bleu, une touche de jaune, parfois même du gris. Son iris bouge en permanence, sa rétine imprime et s’imbibe de chaque teinte qu’elle rencontre. C’est un festival de couleur qui trouve le moyen de s’unir pour ne plus être hideux. Un miracle, dans ce champ dévasté par un ventre qui ne veut plus s’arrondir. Car Joyce se nourrit. Elle se nourrit même beaucoup. Trop. Abondement. Et elle ne semble prendre ne serais-ce qu’un seul gramme, en dépit des nombreuses heures passées à ingurgiter chaque aliment susceptible de faire devenir obèse le plus athlétique des hommes. Rien à faire. Son corps est fait pour rester la brindille balayée par le vent, qui hurlera à la mort à la moindre tempête, au petit alizé. Détail qui achève de l’agacer, soit dit-en passant. Cela explique néanmoins qu’elle ai fait l’acquisition d’un miroir minuscule, tout juste suffisant pour abriter sa figure, sans lui laisser le droit d’admirer ce qui la rends malade et tourmentée. C’est aussi la principale raison de son style vestimentaire saugrenue. Des vêtements amples. Ample. Ample. Paraitre plus grosse qu’elle ne l’est, son leitmotiv quotidien. Et il y à de quoi. Dans ces villes peuplées où rien n’est plus sûr, mieux vaut prévenir que guérir, et intimider qu’inspirer pitié. C’est pour cela qu’elle porte de grands pantalons, d’épaisses vestes de fourrure, de grands sacs et d’énormes tee-shirt. Dans l’unique but de former un leurre assez convaincant pour qu’on lui fiche la paix. C’est d’ailleurs une chose d’autant plus étonnante que son aspect félin s’y oppose en tout point. Venons-en aux faits : poils gris, roux, bruns, foncés, yeux identiques, démarche légère, ronronnement d’un chat satisfait. Et au milieu de ce tableau d’un banal animal de compagnie, un ventre proéminent. Très, proéminent. Un ventre de poil et de graisse qui se concentre avidement pour faire craquer la plus insensible des fillettes. Un ventre qui semble l’unique à savoir révéler les cochonneries qu’elle ingurgite dans l’espoir fou de devenir énorme. Une vocation qui, de nos jours, choquerait jusqu’à la plus simple des filles. Le détail notable chez ce vibreur naturel, est ses yeux verrons. En effet. J’ai commis une erreur en vous laissant croire que d’humaine à chat ses prunelles demeuraient identiques. Non. L’iris devient ovale, et les deux teintes concentrées se séparent pour se partager entres ses deux yeux. Ce qui donne lieu à un soleil doux et à une mer paisible, de la couleur limpide d’une eau de ruisseau. Et c’est là le seul indice quand à la magie qui sommeille en elle.

    Caractère du personnage : Mystérieuse, comme semble le contraindre sa race. Il est littéralement impossible d’extirper à Joyce quelconques informations relative à sa personne. Elle aime parler, chanter, faire connaissance et aller vers l’autrui. En revanche, l’intérieur est une coquille sombre, scellée, que personne n’a jamais sut approcher et libérer de sa prison. Joyce est têtue. Pour certaines choses. Et sa vie privé en fait partie –au très vénérable titre de « secret défense ». Sa nature enjouée lui joue malheureusement parfois de mauvais tours, et rares sont ceux qui n’ont jamais tentés de l’approcher d’avantage, bien à son déplaisir. De nature féline et donc très agressive, plus tigre que matou, elle ne mesure jamais l’étendue des dégâts avant de les avoir causés. Et de s’être calmée, une baignade dans l’eau froide étant le seul remède à ses accès de fureur. De surcroit, comme si ces caractéristiques ne suffisaient pas, Joyce est impatiente. Elle ne peut pas supporter qu’on la laisse plantée dans une rue pour revenir ensuite. Pas même un instant. Une seule seconde. C’est impensable. Elle n’est pas polie. Elle ne se gênera donc pas pour abandonner l’individu qui aura osé lui causer du tort, en plein milieu d’une journée qui s’annonçait joviale. Peu frugale, presque extrémiste, elle aime faire valoir son point de vue envers et contre tout. Peu néanmoins sont mis au secret de sa vrai nature, et c’est uniquement sous son apparence de gentille citoyenne qu’elle dévoile ses pensées et exhibe haut et fort ce que d’autres n’oseraient jamais prononcer. Avide, elle agit souvent par intérêt. Différente des êtres humains, il y a dans sa gestuelle et ses actes une trace certaine de ses origines félines. Ainsi donc, elle ne sera jamais apte à saisir de fond en comble la logique de l’être humain en face d’elle, et ne cherchera jamais à réparer le mal causé. Peu d’amis de longue date lui sont finalement restés, si ce n’est pour éviter de dire « aucun ». C’est ainsi. Nomade, incapable de rester statique plus d’un mois dans la même ville, elle connait plus de paysage que n’importe qui d’autre à son âge. Ce qui, en soit, se révèle aussi bénéfique que périlleux. Protégée par sa nature de Chat-Garou, elle ne réalise pas que ses nombreuses fuites fructueuses sont dues plus à ses pattes à coussins qu’à son sens excellent du stratège –qui n’existe pas, pure fruit de son imagination. Vaniteuse. Rêveuse. Elle s’est depuis trop longtemps tissée une cape de mensonge et d’illusions. Elle n’est pas encore sortie de cette enfance où tout semble pastel et fête infinie. Chaque crime enduré n’a été pour elle qu’un mauvais rêve, et c’est attenter à la réalité que d’imaginer une Joyce reconnaissant ses défauts. Elle est parfaite. Ou du moins s’en convainc-t-elle. Peut-être cherche-t-elle juste à se protéger en ne laissant à personne le droit d’entrevoir ses faiblesses. Toujours est-il que la plèbe n’est pas dénuée de cœur et que personne n’a jamais cédé à ses caprices démesurés pour chercher à la comprendre. C’est ça. Joyce est un puzzle auquel il manque des pièces. Ne cherchez pas à suivre ses aventures, à endurer ses péripéties, à vous lier à cet être vagabond et agile. Ce serait tenter de courir plus vite que le vent. Et le vent, aussi doux puisse-t-il être, est impitoyable.

    Objet(s) particulier(s) : • Une pomme. Toujours.
    • Une gourde. Toujours.
    • Une montre à gousset, ancienne, vieillit, dont le métal semblait être du bronze.
    • Une carte du monde. Toujours.
    • Un miroir minuscule qui semble dater de plus d’une décennie.
    • Une boussole. Toujours.
    • Un crayon à papier + une gomme.
    • Un pot en terre cuite capable de contenir juste une fleur.
    • Une plume qui ne fonctionne jamais.
    • De l’encre.
    • Des vivres comme de la viande sèche. Quand elle peut.
    • Une pierre précieuse {améthyste}
    • Une bague qui représente une cafetière ; en bronze.
    • Une corde.



II. VOUS



    Prénom : ????
    Age : 14 & quelques poussières.
    Avez vous lu le règlement ? Ok by Knur' =D


Dernière édition par Joyce le Mer 3 Juin - 19:51, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: griffes ; JOYCE. { Validée | Chat-Garou   Mer 3 Juin - 19:41

Salut ^^

Il manque 2 parties du code, and have fun ^^
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MessageSujet: Re: griffes ; JOYCE. { Validée | Chat-Garou   Mer 3 Juin - 19:44

« the last history in this little planet


« Jadis, fut un temps. »


La pluie tombait. Calme. Paisible. Parfois plus agitée et plus en colère, secouant les fenêtres closes de maisons environnantes dans un quelconque bruit inquiétant. L’orage grondait, à des fréquences si peu rapprochées qu’il semblait absent. La ville était en paix. Le soir qui tombait laissait les foyers se reposer longuement de leur dure journée de labeur. C’était la femme qui embrasse son mari qui l’enlace ; la fillette qui saute au cou de son père qui revient enfin. C’était le garçon qui rentre chez-lui, en sueur, barbouillé d’une boue dut à de longues heures de loisirs. Le chat était posté-là, à l’abri d’un toit, perché sur le rebord d’une fenêtre à contempler l’agitation discrète ; imperceptible. Dans le cocon familial, l’animal ne se retrouvait pas. Il avait beau se contempler à la place d’une enfant, l’évidence que rien ne les rapprochaient tout deux était là. Flagrante. Blessante. Rien qui ai put rassurer le chaton qui ne miaulait plus, dans la crainte qu’on le localise et qu’on tente –vainement- de l’adopter. Un foyer. Ce nom lui échappait. Il était vague, sans connotation quelconque. Une simple allée de lettres qui formait un son, abstrait. Qu’aurait-il bien put y voir ? Un appel ? Un signe. La notion de groupe ne lui convenait pas. Ne lui conviendrait jamais. Il le savait. Il était fait pour vivre seul ; accompagné le jour ; parfois quelques heures ; c’était tout. C’était comme une veste qui ne seyait pas à l’humain qui l’essaye. Agaçant. Mais « comme ça ». Impossible à changer, sauf par des coups de ciseaux et de fils, par un sacrifice d’argent, par une complication, un énième soucis. Il se lécha la patte droite, sa langue rappeuse contre ses poils le rassurant quelque peu. « Je m’ai moi, c’est bien suffisant », s’autoproclamait-il, convaincant le peu de conscience qu’il y avait à convaincre pour à peine un instant. « Non, ça ne suffit pas. Bien sûr que non. ». Concluait-il finalement, dans un intervalle de deux à trois minutes. « Et d’où viens-je ? Je ne sais pas. Les odeurs, les terres, tout m’était inconnu avant que je les parcours. Pas une seule destination qui m’ai insufflé une envie de rester. D’y habiter. Pas un seul chez-moi. ». Si le chat avait put soupirer, il l’aurait fait. De lassitude et de tristesse. « Je me souviens du début. Une terre aride..Et le soleil. Une bille jaune qui brillait dans le ciel et m’aveuglait. J’avais chaud, si chaud…Je suis bien loin de cette température à présent. » Éluda-t-il, hasardeux. L’envie de se remémorer le chemin parcourut le prenait parfois, mais rien, ni personne, n’en avait jamais eu la démonstration. Là, seul, sans compagnie et tranquille, il pouvait ressasser ses péripéties sans craindre d’être interrompu. Ce qu’il fit, ni plus ni moins.

« Je suis né à l’été. Aucun doute possible là-dessus, en dépit de ma présence dans un désert naturellement étouffant. Mes parents…Aucune idée. Quel Chat-Garou est possible de conter à un humain assez convaincant d’où provient sa chair, son cœur, ses muscles ? Aucuns, sans doutes. Ou alors un miracle. Je me souviens avoir parcourut la terre longtemps avant de gagner des rivages d’herbe. Et je me souviens aussi que le peu de faim qui me tirait le ventre ne m’étonnait pas encore, nouveau né que j’étais. Je me suis nourrit de cactus ; je crois. C’est risible. Ca me parait impossible. J’ai enduré pendants plusieurs mois, voir plusieurs années, la solitude avant de gagner la compagnie. Une maigre compagnie, que celle des animaux sauvages. Mais les Chat-Garou sont respectés. Dut moins fus-je accueillit comme un dangereux prédateur, pour ne recevoir de la part d’un sanglier énorme que des baies et des vivres, à défaut de parvenir à me trouver de la viande. Si l’on en suit la logique, mes souvenirs datent au minimum de trois mois après ma naissance, car la présence d’une mère n’y est incluse, et que sans son lait, j’aurais eu, Chat-Garou ou pas, bien du mal à survivre. Impossible donc d’avoir survécut sans aide. Il manque des pièces à ce puzzle. Ainsi donc, mon espèce sais donner à l’autrui son avenir, mais ne sais plonger dans ses propres souvenirs…Ironique. Ma véritable histoire à débuté aux frontières de ce qui me semble être la forêt Du Weldenvarden. Suspect lorsqu’on sait que mes uniques bribes de mémoires au sujet du peuple y ayant vécut se résume à sa faune et sa flore. Impossible qu’une telle étendue n’abrite pas une autre forme de vie, plus développée. Je venais du Désert du Hadarac, aucune hésitation là-dessus non plus. Les uniques traces rocheuses consistantes se trouvant vers sa droite, je n’ai put gagner qu’une seule et unique forêt. Et je ne démordrais pas du fait que ce n’était pas les Montagnes du Beor que j’ai affrontées durant quatre ans. C’était bien trop vert, obscur, indéfinissable. J’y ai rencontré une chouette qui m’a servie de guide. Un chaton apprends vite à retomber sur ses pattes. J’y ai suivit mon premier enseignement pour les lois de la nature, et le volatile m’a inculqué l’art et la manière de chasser pour survivre. J’avais mes instincts sauvages dès le début.

Lorsque j’ai atteint un âge qui me permettait d’être indépendant, j’ai sevré mon corps de ces plumes. Elle s’appelait Elune. Cela lui correspondait bien, je m’en souviens dans les moindres détails. De son air de lunaire ; toute blanche qu’elle était, à ses yeux abyssales qui me faisaient frissonner. Elle se moquait ouvertement de moi en prétextant que j’avais des pupilles bien plus extraordinaire que les siennes, et qu’un jour, je comprendrais. Bien entendu, je n’ai jamais compris. Je n’ai jamais put approcher mes yeux sous cette forme-là. Ma nature féline rejetant les miroirs comme l’on fuit la peste. Tristesse d’avoir dut me contenter de ces yeux hypocrites de jeune humaine ! Après avoir laissé derrière moi mon premier foyer, j’ai pris la décision de sortir des feuillages. J’ai à nouveau découvert l’étouffante chaleur du Hadarc, en longeant l’Âze Ragi, jusqu’à atteindre les Beor. Là, peu désireux de gagner des lieux inconnus que l’on m’avait conté mystérieux, j’ai suivit les indications des sommets pour atteindre les alentours d’Orthìad. Je me suis réfugié au creux de la pierre où j’ai croisé un bouc. Et c’est tout, pour une année. J’avais aux alentours de septs printemps, j’étais fière. Trop, c’est ce qui m’a valut une blessure irrévocable à la patte droite arrière. Un aigle téméraire. Et moi qui me pavanais inconsciente du danger. C’est là la chaine alimentaire ; ceux qui demeurent sur terre oublient à tort ce qui vole au dessus de leur tête, et un jour, finissent par en périr. J’ai eu de la chance ; et j’ai retenu la leçon. Quand j’ai décidé que ma vie dans une cage grise –la montagne, très peu pour moi- touchait à sa fin, je suis sortie de mon hibernation. J’étais alors prêt de Surda, mais je me suis retenue de franchir les frontières dont j’ignorais jusqu’à l’existence. Non, je suis allé vers Tüdosten. Je l’ai atteinte à l’aube de ma neuvième année d’existence. J’avais alors acquis des connaissances amplement suffisantes pour mettre à l’amande le plus sage des humains.

J’avais déjà fait un avec la nature. J’avais affronté les dangers qui me surplombaient mais qu’à présent, je n’ignorais plus. J’étais libre. Si libre. Trop libre, peut-être. J’ai controversé les plans de certains suppôts du diable, ai annoncé à une fillette à quel point son chemin serait fort et douloureux, puissant mais outrageux. J’ai vogué sur une mer dans la calle d’un bateau, à l’abri des regards, sans jamais prendre le mal de l’océan. J’ai appris les guerres qui déchiraient le Royaume, ai cherché à connaitre les dirigeants de chaque ordre. Me suis finalement contentée d’avoir en connaissance la plus précise de leur histoire, les plus méticuleux détails. Un chat s’accapare si vite les choses. C’est à s’en demander à quoi me serviront mes huit autres vies –selon les antiques légendes. J’ai visité la capitale, Urû’baen et l’ai dédaigné devant le peu de passion qu’elle m’inspirait. Une ville inutile. Une ville muraille, château fort, sans aucun intérêt. J’ai aimé tendrement Aberon, vers Surda. Ai raffolé de l’ile minuscule d’Uden, éloignée du siège de Galbatorix. Tant de visites…J’ai vite atteint l’âge que je possède aujourd’hui. Je dois être le Chat-Garou le plus jeune de l’Empire. Quatorze ans pour un être conté dans des mythes qui ressassent des histoires tantôt horrifiantes, tantôt magnifiques. J’ai finalement échouée il y à un mois vers Fläm, avec la ferme intention de retourner dans la forêt de mon enfance, Weldenvarden, où je ne suis plus retournée depuis prêt de huit longues années. Dans ces bois où se terrent des créatures mystiques qui ne demandent qu’à rester en paix, et qui sont convoitées par tant de puissances, que ma tête exploserait à tous les citer. Oui…j’ai vécut.
»


Alors, dans un miaulement de mécontentement, l’animal glissa le long des pierres qui façonnaient la maison, et gagna une auberge où des ivrognes coulaient les derniers tonneaux de bières. Grimpant sur une banquette, il se roula en boule et ferma les yeux. Ainsi fermé du monde réel, sous le regard bienveillant d’un patron honnête, il gagna ces rêves étranges bercés de lumières et d’ombres, où se rejouaient d’antiques scènes de légendes. Les siennes.


• • •


Merci bien. =)
Au temps pour moi, je file finir de lire.
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MessageSujet: Re: griffes ; JOYCE. { Validée | Chat-Garou   Mer 3 Juin - 19:54

J'aime beaucoup ton histoire ^^ Bon jeu, surtout !
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MessageSujet: Re: griffes ; JOYCE. { Validée | Chat-Garou   Mer 3 Juin - 20:05

Validée ! =DD
Ta présentation est magnifique ! =D

Bienvenue & bon jeu !
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MessageSujet: Re: griffes ; JOYCE. { Validée | Chat-Garou   Mer 3 Juin - 20:12

Biveunu =)
Mici Knur' parce que là j'avais la flemme de lire =D
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MessageSujet: Re: griffes ; JOYCE. { Validée | Chat-Garou   

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griffes ; JOYCE. { Validée | Chat-Garou

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