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 Eléa Oriana [Validée => Humaine]

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MessageSujet: Eléa Oriana [Validée => Humaine]   Sam 15 Mar - 22:36

Bonjour tout le monde !
Je voudrais préciser que je me suis inscrite avec ma soeur, qui, dans le rp, sera ma soeur jumelle. Il est donc tout à fait normal qu'on ait la même histoire (vous inquiétez pas, pour rattraper ça on a fait une loooongue histoire :D).


Nom : Oriana

Prénom : Eléa

Age : 16 ans

Race : humaine

Dragon/dragonnier : pas pour le moment

Magie :
Si Eléa est une magicienne, elle n’a pas encore connaissance de ses pouvoirs. Il lui faudra en effet quelques mois avant d’en prendre conscience.

Physique du personnage :
L'idéal pour observer Eléa, c'est de la regarder marcher dans la rue. Regardez-la, n'hésitez pas, mais n’approchez tout de même pas trop près, elle n’aime pas vraiment qu’on la regarde. Eléa marche d’un pas souple et assuré, et jamais elle ne trébuchera, même dans le noir. Elle avance sans un bruit, à grands pas pressés, puisque selon elle, marcher lentement, c’est du temps perdu.
Son corps est plutôt musclé par une enfance sportive, passée à escalader, nager, courir… Ses cheveux bruns sont coupés juste au niveau de ses épaules, pour, dit-elle, qu'ils ne la dérangent pas. Ils ont une belle couleur de miel sombre. Elle en prend soin mais ne peut supporter d'avoir ses cheveux dans les yeux. Quelques mèches folles retombent tout de même sur son front, où sa peau pâle est fine et délicate.
Les yeux d’Eléa sont sans cesse en mouvement. D’un beau vert profond, ils se mettent à pétiller lorsqu’elle est de bonne humeur. Sous son nez plutôt petit, vous pouvez apercevoir une bouche assez ... normale, avec des lèvres plutôt fines, qui, lorsqu'elle sourit, forment une petite fossette sur chacune de ses joues, qui, si elles furent rebondies alors qu'elle était plus jeune, sont maintenant plus minces.
Mais attardons-nous encore quelques instants sur le sourire d’Eléa. En effet, il peut faire fondre n’importe quel brute épaisse tellement elle peut prendre un air attendrissant lorsqu’elle demande quelque chose, et bien peu de gens sont capables d’y résister. Elle a d’ailleurs bien compris que son petit sourire pouvait faire des merveilles, et sait l’utiliser.
Eléa a donc des traits plutôt fins, et n’est pas désagréable à regarder. Elle est souvent vêtue de la même façon : un pantalon de toile noir ou de cuir selon le temps, une tunique à manches larges et des bottes usées de cuir souple. Elle porte parfois, lors de ses voyages, une cape légère par-dessus le tout, et a toujours une mince ceinture de cuir à la taille.
Dans son dos ou à sa ceinture, elle accrochera plus tard ses armes, qui seront le plus généralement une épée ou un sabre et un petit poignard. Eléa porte un sac de cuir où elle range ses affaires.

Caractère du personnage :
Eléa est une jeune fille d'un naturel… changeant. Elle vit au jour le jour, ce qui lui donne une certaine impression de liberté, ce qui fait qu’elle ne sait pas souvent où elle va. Ne croyez pas ainsi qu'elle est tête en l'air ou même qu'elle fonce sans réfléchir, elle fonce, oui, mais après quelques réflexions tout de même, bien qu'elle n'aurait pas forcément fait de même à toutes les époques de sa vie.
Eléa est une fonceuse sage donc, ce qui ne vous en dit pas beaucoup plus sur sa psychologie. De son point de vue, chacun a ses qualités, ses défauts, ses idéaux et sa façon de penser, mais il est impossible de tout savoir et de tout expliquer. Eléa est assez bavarde, sauf peut être lorsqu'elle se sent menacée – comme tout le monde en fait – et a une très bonne imagination. Elle est joueuse – trop ? -, attentive, très curieuse, et plutôt optimiste. Je crois que j'ai à peu près fait le tour de la personnalité d’Eléa, il me suffit de rajouter qu'elle déteste qu'on la regarde et qu'elle est souvent compatissante, pensant plus souvent aux autres qu'à elle. Elle a donc tout naturellement appris à ne pas se soucier d'elle-même. Il reste bien sûr beaucoup de chose à dire sur Eléa et sa manière de penser, mais pour en savoir plus, il vous faudra la rencontrer, parler avec elle, observer ses gestes… Bonne chance à vous !
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MessageSujet: Re: Eléa Oriana [Validée => Humaine]   Sam 15 Mar - 22:36

Histoire :
Notre histoire commença par une nuit d’automne, dans une petite maison de pierres plates, située à moins d’une lieue d’un petit village d’Alagaësia. Au dehors, les éléments se déchainaient : le ciel était déchiré par des éclairs effroyables, tandis que le tonnerre grondait avec puissance. Dans la maisonnette, un homme d’une trentaine d’années était accoudé à la fenêtre. A la lueur de l’unique bougie qui éclairait la pièce, on pouvait tout juste deviner sa silhouette. C’était un homme grand et bien bâti, qui semblait habitué aux rudes tâches. Il contemplait l’extérieur sans un mot, sans même un geste, depuis près de deux heures déjà.
Derrière l’homme, sur une chaise de bois, un chat se tenait roulé en boule. Aux aguets, il ne bougeait pas, son regard fixé sur l’homme. Dans le noir, ses yeux verts brillants ressortaient, et en plissant les yeux, on pouvait même apercevoir son pelage épais aux éclats roux.
Soudain, alors qu’un terrible éclair illuminait son visage, l’homme sourit. A travers la lande, quelqu’un approchait. La lune étant cachée par de gros nuages noirs, l’homme n’apercevait qu’une forme assez floue, enveloppée dans un grand châle noir très usé. Pourtant, il n’hésita pas : il se retourna soudainement, se saisit d’une cape de voyage, ouvrit la porte de bois qui le séparait encore de la tempête, et s’élança sous la pluie. Pendant un bref instant, on entendit le vacarme de l’orage, puis, plus rien. Sans un mouvement, le chat suivit l’homme des yeux par la fenêtre, puis, lorsqu’il l’eut perdu de vue, il attendit. Alors que les minutes passaient, la porte se rouvrit, et, tandis que le bruit de la tempête se faisait entendre de nouveau, l’homme, trempé de la tête aux pieds, entra dans la maison. Cependant, il n’était pas seul cette fois-ci. Derrière lui se tenait la forme sombre qu’il avait aperçu à travers la vitre recouverte de gouttes d’eau, et qu’il était allé cherchée. Il se débarrassa de sa vieille cape, avant d’aider la silhouette qui dépassait tout juste du châle à s’en dépêtrer. C’était une très vieille femme, à la peau aussi ridée que celle d’une vieille pomme. Elle était beaucoup plus petite que l’homme, pourtant, elle ne parut pas du tout impressionnée lorsqu’elle leva les yeux vers lui.
-Comment va-t-elle, Amos ?
-Elle va bien, répondit ce dernier, il n’y en a plus pour longtemps.
-Bien, je vais aller la voir. Monte-moi donc un peu de lumière.
-Veux-tu des vêtements secs, Greta ?
La vielle femme marmonna quelques mots incompréhensibles, en secouant la tête. Elle ajouta autre chose, tout aussi inaudible, et soudain, une lumière jaune jaillit de ses mains et se propagea autour d’elle et d’Amos. Lorsqu’elle disparut enfin, ils étaient tous deux aussi secs que s’ils avaient passé la journée à l’intérieur de la maison. Sans attendre une seconde de plus, Greta tourna les talons et se dirigea vers une autre pièce. Elle traversa ainsi le petit séjour et atteint un escalier de bois. Elle gravit les étroites marches et disparu à l’étage supérieur. Amos s’empressa d’allumer une bougie, et, après un dernier coup d’œil à la fenêtre, il emprunta les escaliers suivi du chat roux.
Au-dessus, un couloir menait à une chambre de petite taille, et dont l’espace était principalement utilisé par un grand lit. Allongée entre les couvertures, une femme regarda entrer Greta puis Amos avec un faible sourire. La vieille femme vint à son chevet en lui murmurant des paroles réconfortantes que l’homme ne put entendre. Il déposa sa bougie sur une petite table située près de la femme, et on put enfin apercevoir son visage. Elle était jeune, et ne devait avoir qu’une vingtaine d’années, et de longs cheveux châtains encadraient son visage fin et délicat. Ses yeux brillaient de fatigue. Greta attrapa un verre d’eau déposé près de la jeune femme, aida cette dernière à s’assoir et la fit boire. Puis, elle posa sa main toute ridée sur son front.
-Tu as de la fièvre, Cilia, je devrais te préparer quelque chose...
Tandis qu’elle parlait, elle avait écarté un pan de son châle, et saisit une petite bourse de cuir qu’elle gardait précieusement avec elle. Elle la déposa sur le lit et l’ouvrit délicatement. Amos se pencha en avant, et aperçu des feuilles de sauge et d’acajou, du gingembre, des petites graines dont il ne connaissait pas le nom, et toutes sortes d’ingrédients que pouvait posséder une herboriste. Il poussa un petit soupir et s’assit au pied du lit, de manière à pouvoir voir sa femme, tandis que le chat roux grimpait à ses côtés. Alors qu’il passait machinalement ses doigts dans le pelage épais du félin, Amos surveillait Greta. Celle-ci choisit plusieurs ingrédients sans hésitation, et commença la préparation de sa mixture. L’homme soupira de nouveau. Il était très pratique de connaitre une herboriste, surtout lorsque celle que l’on aimait était sur le point de mettre au monde son premier enfant.


Plusieurs heures durèrent, pendant lesquelles Greta et Amos restèrent au chevet de Cilia. Alors que la nuit était bien avancée et que la tempête faisait rage au-dehors, la jeune femme fut fin prête à accoucher. Amos ne tenait pas en place, et, bien qu’on l’eut gentiment refoulé hors de la chambre, il faisait les cent pas devant la porte, n’ayant qu’une hâte : y entrer de nouveau. Il attendit donc, essayant de deviner ce qu’il se passait dans la pièce, écoutant avec un sourire ébahit les cris de bébé qu’il entendait. Enfin, après près de deux heures qui lui en parurent 4, le battant de bois s’ouvrit avec un grincement. Il se précipita vers le lit, manquant de peu de trébucher, et la surprise le submergea : dans les bras de Cilia, qui, si elle semblait épuisée, était aux anges, il n’y avait pas un, mais deux enfants. Greta, qui se lavait les mains, eut un large sourire en direction du nouveau père, puis quitta la pièce, laissant ainsi leur intimité à la toute nouvelle famille. Amos, toujours sous le coup de la surprise, s’assit tout près de sa femme, sans quitter les nouveau-nés des yeux. Cilia posa une main sur la joue de son mari, qui la regarda alors.
-Deux petites filles, Amos, deux merveilleuses petites filles…
Comme sorti de sa transe, il embrassa la jeune femme tendrement avant de reporter son regard sur ses filles. Là, il les observa réellement. Toutes deux se ressemblaient beaucoup, il n’était aucun doute qu’elles étaient de vraies jumelles. Elles avaient le même visage doux et délicat, les mêmes cheveux fins, châtains, et les mêmes petites menottes potelées. Cependant, une chose était différente chez ces enfants : leurs yeux. En effet, l’une d’entre elles avait de magnifiques yeux bleu ciel, tandis que ceux de la seconde étaient d’un profond vert brillant.
-Co…Comment allons-nous les appeler ? demanda enfin Amos, après avoir contemplé ses filles de longues minutes.
-Je pensais à Eléa pour l’une et…
-Lyria. Eléa et Lyria.
Il regarda les deux bébés qui le dévisageaient, et prit dans ses bras celle qui avait les yeux verts.
-Tu seras Eléa, et toi Lyria, termina-t-il en se tournant vers l’autre enfant.
Alors, Amos, Cilia, Lyria et Eléa restèrent ainsi, à se regarder, jusqu’au petit matin. Là, les deux enfants s’endormirent, vite rejointes par leur mère dans le monde des rêves, tandis qu’Amos, attentif, passa de longues heures à regarder sa petite famille dormir. A l’extérieur, la tempête se calma enfin et on put bientôt admirer le soleil dans le ciel bleu azur. Au rez-de-chaussée de la petite maison, Greta enfila son châle, ouvrit la porte et, sans un bruit, sortit. Sur le chemin, juste avant que la demeure ne disparaisse de sa vue, elle se retourna, et sourit. Une belle journée s’annonçait.


Depuis ce jour où l’orage avait dévasté la région, seize ans avaient passé. Pourtant, en empruntant le petit le petit sentier qui menait à la maison d’Amos et Cilia, personne n’aurait imaginé que tant de temps s’était écoulé. En effet, la maison, si elle avait quelque peu vieilli, n’avait pas changé.
A l’intérieur, dans la petite cuisine, la petite famille prenait son petit déjeuner. Amos, qui était à présent barbu, était assis sur le banc de bois, tout près de Cilia, tandis que leurs deux filles servaient le lait tout juste chaud. Elles avaient bien grandi, depuis leur naissance. Elles étaient devenues des fillettes, puis des enfants, et enfin des jeunes filles, belles et généreuses. Différentes sur bien des points, elles se ressemblaient tout de même toujours autant, et, malgré la différence de la couleur de leurs yeux, il était plutôt difficile de savoir qui était qui. Cependant, si elles se ressemblaient physiquement, elles se complétaient sur le plan du caractère. Lyria était douce, bienveillante et rêveuse, tandis que sa sœur, impatiente et bouillonnante, ne tenait jamais en place.
Elles avaient passé leur enfance à gambader dans les rues du petit village voisin avec une bande de gamins, et les environs n’avaient plus aucun secret pour elles. Elles avaient grimpé à tous les arbres de la région, nagé jusqu’au plus profond des fleuves et rivières qui passait près du village, couru le long de tous les prés qu’elles connaissaient, et bien entendu, elles n’avaient pas échappé aux bagarres des gamins des rues. Elles avaient aussi acquis de nombreuses connaissances en compagnie de Greta, leur nourrice, une amie intime de la famille. En effet, la vieille femme leur avait d’abord appris à parler, lire et compter, puis leur avait enseigné quelques rudiments d’histoire, de géographie, d’astronomie, et de botanique. Elle se laissait parfois même aller à leur donner quelques notions d’Ancien Langage, langue elfique qui, selon elle, était beaucoup plus puissante que leur langue ordinaire. De plus, elle leur disait souvent qu’on pouvait trouver un autre sens à cette langue oubliée, et que si elles se laissaient emporter par la magie des mots, elles deviendraient sans nul doute des personnes enviées.
Un jour, alors qu’elles terminaient tout juste une leçon de géographie particulièrement ennuyeuse, Greta avait, d’un air grave, dit aux jumelles :
-Eléa, Lyria, j’ai quelque chose pour vous.
Elle leur avait alors tendu à chacune un pendentif. Ils représentaient tous deux un dragon crachant une longue flamme. Greta avait expliqué aux deux fillettes, alors âgées de 10 ans, que ces pendentifs avaient été forgés par les elfes, très longtemps auparavant. Depuis ce jour, les deux sœurs conservèrent ces pendentifs au bout d’un lien de cuir, sans jamais s’en séparer. C’était, en quelque sorte, l’objet qui les reliaient.
Mais les jumelles avaient un autre lien, plus profond encore que la complicité qui les unissait ou que les pendentifs qu’elles avaient en commun. En effet, quelques années plus tôt, alors qu’Eléa était montée en haut d’un arbre pour tenter d’apercevoir leur maison, Lyria, plus prudente, cherchait à la faire descendre. Sa sœur était bonne grimpeuse, et elle ne doutait pas de ses capacités, mais l’arbre sur lequel elle se trouvait semblait plutôt fragile. Alors, elle avait crié :
-Eléa, descend, je t’en prie !
-Attends, je crois voir de la fumée, tu crois que c’est chez nous ?
-Eléa !
Cependant, alors qu’elle entendait la voix de sa sœur en dessous d’elle, Eléa l’avait aussi entendu dans sa propre tête. Elle avait faillit tomber, puis avait baissé les yeux.
-Lyria, comment as-tu fait ça ?
-Qu’est ce que… avait commencé la jeune fille.
Mais elle n’avait pas eu le temps de terminer sa phrase. En effet, dans son esprit, une voix s’était soudain fait entendre.
« Coucou Lyria, tu m’entends ? »
C’était la voix de sa sœur. Elle s’était tournée vers cette dernière, stupéfaite. Eléa était descendue de l’arbre, et elles s’étaient assises sur le sol, pensives. Là, Eléa expliqua à sa sœur qu’en entendant sa voix dans son esprit, elle avait senti quelque chose de nouveau dans sa tête, comme un passage vers l’esprit de Lyria. Alors, elle avait essayé de l’emprunter. Il avait fallu près d’une heure aux jeunes filles pour s’éclaircir les idées, et se rendre à l’évidence : elles avaient un lien télépathique, et étaient capables, en se concentrant très fort, de communiquer par la pensée. Elles avaient tout de même décidé de garder cette histoire pour elles, et personne n’avait donc apprit ce qu’elles étaient capables de réaliser.


Lyria emplit le bol de sa mère de lait chaud et crémeux, puis s’installa à table. Le silence régnait dans la maison, lorsqu’Amos prit la parole.
-Eléa, Lyria, nous devons vous parler, votre mère et moi. Il y a une semaine, un groupe de voyageurs est arrivé au village, vous devez en avoir entendu parler. L’autre soir, à la taverne, j’ai eu l’occasion de discuter avec eux, et ils m’ont expliqué le but de leur voyage. Ils ont décidé de prendre la mer et de partir, vers l’Ouest, à la recherche d’autres terres inconnues. Leur projet est donc de se diriger vers Teirm, où ils pourront trouver un bateau, avant de se lancer dans cette aventure.
Il se tut quelques secondes, puis reprit :
-Votre mère et moi-même avons décidé de nous joindre à eux. Nous avons peu voyagé, et la perspective d’une si grande aventure, loin de toute terre connue, nous tente depuis bien longtemps déjà. Ainsi, nous avons pris notre décision. Pourtant, avant de partir, nous voulons vous laisser le choix. Nous vous invitons à nous suivre, à rester ici dans notre maison, ou encore à voler de vos propres ailes, en cherchant à faire votre vie ailleurs.
Cilia hocha la tête. Lyria et Eléa se regardèrent, surprises par un tel discours. Jamais elles n’avaient eu conscience de cette envie de quitter l’Alagaësia que leur formulaient leurs parents. Pourtant, ils semblaient tellement fiers, en face d’elles… Et puis elles avaient 16 ans, et, depuis quelques mois déjà, elles cherchaient un moyen d’expliquer à leurs parents qu’elles éprouvaient le désir de quitter la maison familiale. Cette fois-ci, les jumelles n’eurent même pas besoin de se contacter mentalement pour prendre une décision. Au même instant, elles sourirent, avant de reporter leur attention sur leurs parents, qui, visiblement, avaient déjà compris leur réponse. Ce fut donc ce matin-là que débuta la nouvelle vie des jumelles.

Objet particulier :
Un pendentif, donné par sa nourrice. C'est le même que celui de sa soeur jumelle.

Autre :
Eléa à souvent une longue et fine tresse qui retombe le long de son oreille, petit signe particulier sans grande importance qu’elle affectionne pourtant.


Hors RPG :
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Avez vous lu le reglement ? Voui ^^
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MessageSujet: Re: Eléa Oriana [Validée => Humaine]   Sam 15 Mar - 22:43

rien a dir ces parfais elle est longue ton histoir hihi ^^
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avatarHelen



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Relation(s): Will – Esbrouffe & Yuna la folle furieuse :D – Luna Angel Yu – Shiino – La Belle Hellah

MessageSujet: Re: Eléa Oriana [Validée => Humaine]   Sam 15 Mar - 22:51

Welcomeuuuuuu !!!!!


Très très belle présentation ! :t5ykzz: Chapeaux bas !
*Applaudit*
XD
La validation ne devrait pas prendre trop de temps ^^
Amuse toi bien et bon Rp !
Au plaisir de t'y croiser ! :et3j3:
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MessageSujet: Re: Eléa Oriana [Validée => Humaine]   Sam 15 Mar - 22:57

Excellent, rien a dire, plus qu'a atendre un admin, ce qui devrait pas tarder.


BIENVENUE !!!
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MessageSujet: Re: Eléa Oriana [Validée => Humaine]   Sam 15 Mar - 23:28

je note sa a+ xD
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MessageSujet: Re: Eléa Oriana [Validée => Humaine]   Dim 16 Mar - 7:24

par contre stp copie ton histoire tu appuie sur le bouton édit de ton premier message et tu colle et puis t'efface le message car t'a fait un double post
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avatarAuron



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MessageSujet: Re: Eléa Oriana [Validée => Humaine]   Dim 16 Mar - 7:55

Bienvenue !

Mira => Elle a fait sa car tout ne peut pas tenir dans un seul post...

Validée !
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MessageSujet: Re: Eléa Oriana [Validée => Humaine]   

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Eléa Oriana [Validée => Humaine]

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